Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct si tu joues vraiment au basket
Design flashy : tu assumes ou tu passes ton tour
Confort : bon amorti talon, mais tige un peu raide au début
Matériaux : du synthétique classique qui fait le boulot
Durabilité : bon début, mais surtout pour la salle
Performance sur le terrain : bon grip et maintien sérieux
Ce que tu reçois concrètement avec ces Anthony Edwards 2
Points Forts
- Excellent grip sur parquet, idéal pour les changements de direction
- Bon maintien latéral et sensation de stabilité sur les appuis
- Amorti talon confortable qui limite les chocs sur les genoux et les chevilles
Points Faibles
- Tige assez rigide au début, nécessite une petite période de rodage
- Coloris très flashy et respirabilité seulement correcte, pas idéal pour un usage 100 % lifestyle
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | adidas |
Des pompes signature NBA, mais est-ce que ça vaut le coup ?
J’ai testé ces Adidas Anthony Edwards 2 pendant une bonne quinzaine de jours, avec 5 entraînements en salle et deux matchs loisirs. Je joue principalement arrière/meneur, donc je cherche surtout du grip, du maintien latéral correct et une chaussure qui ne me flingue pas les genoux au bout d’une heure. Je précise aussi que j’ai le pied plutôt large, donc je suis assez vite pénalisé par les modèles trop serrés type certaines Nike.
Sur le papier, ces Anthony Edwards 2 en coloris Lucid Pink / Core Black / Lucid Red, c’est clairement pensé pour le jeu rapide et les changements de direction. Pas de fermeture compliquée, pas de zip, juste une structure type chausson avec lacets classiques. C’est du made in China, fibre synthétique, assez standard pour du basket moderne. Rien de choquant là-dessus, la plupart des pompes de ce segment viennent du même endroit.
Concrètement, je les ai sorties direct de la boîte pour un entraînement d’1h30 sur parquet. Pas de période de rodage monstrueuse, mais j’ai quand même senti que la tige était assez rigide les deux premières séances, surtout au niveau du cou-de-pied. Par contre, l’amorti sous le talon m’a surpris dans le bon sens dès les premiers sauts, surtout sur les réceptions un peu sales après rebond ou contre.
Globalement, mon ressenti après ces deux semaines, c’est que ce modèle vise les joueurs qui aiment bouger vite latéralement, avec un bon maintien, plus que ceux qui cherchent un amorti ultra moelleux façon running. C’est pas la chaussure parfaite, il y a deux-trois points qui m’ont un peu agacé, mais dans l’ensemble ça fait le job pour du basket régulier, surtout si tu joues en salle et pas en extérieur.
Rapport qualité-prix : correct si tu joues vraiment au basket
Comme souvent avec ce genre de modèle signature NBA, le prix n’est pas le plus bas du marché. On paye un peu le nom, un peu le design, et la technologie basket derrière. Si tu cherches juste une paire pour aller au lycée ou marcher en ville, honnêtement, tu peux trouver moins cher et plus polyvalent. Là, ça prend vraiment du sens si tu joues régulièrement en salle et que tu vas exploiter le grip et le maintien.
Comparé à certaines Nike signature ou à des modèles premium chez d’autres marques, je trouve que ces Anthony Edwards 2 offrent un bon compromis : confort correct, bon grip, maintien sérieux, durabilité qui a l’air honnête. Ce n’est pas le modèle le plus léger ni le plus amorti que j’ai essayé, mais pour le prix qu’on voit généralement sur ce type de paire, ça reste cohérent. Tu n’as pas l’impression de payer juste pour l’étiquette.
Si je compare à ma précédente paire dans la même gamme de prix, je trouve que ces Adidas s’en sortent mieux sur le maintien latéral et la sensation de stabilité, un peu moins bien sur la souplesse de la tige les premiers jours. Donc, pour un joueur qui bouge beaucoup latéralement (défense agressive, drives, changements de direction), je dirais que le rapport qualité-prix est plutôt bon. Pour un joueur plus lourd qui veut surtout de l’amorti massif, il y a peut-être mieux pour le même budget.
En résumé, niveau valeur, je dirais que c’est rien d’extraordinaire mais efficace. Si tu profites vraiment de leurs qualités sur le terrain, l’investissement se tient. Si c’est juste pour le style ou pour jouer une fois tous les deux mois, ça fait un peu cher pour ce que tu en feras. Donc à réserver surtout à ceux qui passent un minimum de temps sur le parquet.
Design flashy : tu assumes ou tu passes ton tour
Le premier truc qui saute aux yeux, c’est clairement le coloris Lucid Pink / Core Black / Lucid Red. Concrètement, c’est rose bien vif avec des touches de noir et de rouge. Sur le terrain, tu es repéré direct, surtout si le reste de l’équipe est en couleurs plus classiques. Perso, j’ai bien aimé ce côté un peu agressif/flashy, mais je sais que ça ne plaira pas à tout le monde. Si tu es plutôt discret, tu risques de trouver ça trop tape-à-l’œil.
Le design général est assez anguleux, avec des renforts latéraux marqués et une semelle qui remonte légèrement sur les côtés pour le maintien. On sent que c’est pensé pour les changements de direction et les appuis violents. Le logo Adidas est présent mais pas énorme, ça reste assez propre. Par contre, le côté « chaussure signature » Anthony Edwards n’est pas hyper mis en avant, il faut presque chercher les petits détails pour le deviner, donc si tu espérais un gros branding joueur, tu risques d’être un peu déçu.
Au pied, la silhouette est plutôt massive à cause de la semelle, mais la tige reste assez fine visuellement. Ça donne une impression de stabilité sans avoir l’air d’une chaussure de big man ultra montante. Comparé à des Nike PG ou Kyrie que j’ai eues, c’est un peu dans le même délire : pas trop haut, pas totalement bas non plus. Ça laisse assez de liberté à la cheville tout en donnant un minimum de sécurité.
Sur le plan purement esthétique, je dirais que c’est franchement pas mal si tu aimes les couleurs vives et les designs un peu modernes. Rien de révolutionnaire, mais c’est cohérent avec le style de jeu d’un arrière explosif. Si tu veux une paire qui passe aussi en jean en ville, là par contre c’est moins convaincant, le rose pète un peu trop et le look « performance » se voit direct.
Confort : bon amorti talon, mais tige un peu raide au début
Niveau confort, j’ai un avis plutôt positif, mais avec quelques réserves. Dès la première séance, j’ai senti que l’amorti au talon était bien présent. Sur les réceptions de saut et les changements de rythme, ça absorbe bien les chocs. Je sors d’une période avec des petites douleurs au genou droit, et franchement, après 1h30 d’entraînement, je me sentais moins « cassé » qu’avec ma paire précédente (une Nike un peu vieillissante). Donc pour la protection articulaire, c’est plutôt rassurant.
Par contre, la tige m’a paru assez rigide au début, surtout au niveau du cou-de-pied et de l’extérieur du pied. Les deux premières séances, j’ai eu quelques zones de frottement, rien de dramatique, mais je le sentais surtout en défense quand je restais bas sur les appuis. Au bout de 3-4 utilisations, ça s’est assoupli un peu et c’est devenu plus agréable. Si tu as le pied sensible, je te conseille vraiment de les porter une ou deux fois en mode tranquille avant un vrai match.
En largeur, je dirais que ça taille moyen à légèrement étroit. Avec mon pied un peu large, je suis bien dedans mais c’est limite, je n’aurais pas supporté une demi-pointure en dessous. Si tu as le pied fin, tu seras bien maintenu. Si tu as le pied très large, tu risques de te sentir un peu compressé sur les côtés, au moins au début. Le chausson interne est plutôt doux, pas de couture qui gratte, donc une fois que tout est un peu rodé, ça devient assez confortable.
Sur la durée, j’ai fait un match de 40 minutes + échauffement, et honnêtement, je n’ai pas eu envie de les enlever en urgence, ce qui est un bon signe. Pas de grosse ampoule, juste un léger échauffement sous l’avant-pied, classique. Donc globalement, niveau confort, je dirais : franchement pas mal pour jouer régulièrement, à condition d’accepter une petite période de rodage et de bien choisir sa pointure.
Matériaux : du synthétique classique qui fait le boulot
Les Adidas Anthony Edwards 2 sont annoncées en fibre synthétique pour la tige, avec une semelle extérieure en caoutchouc. En main, ça se sent tout de suite : c’est léger, assez rigide sur les côtés, et un peu plus souple sur l’avant du pied. On est clairement sur du matériau pensé pour encaisser les frottements, pas pour être doux ou premium au toucher. Ça ne fait pas cheap, mais ça ne donne pas non plus l’impression d’un truc haut de gamme comme certaines paires avec du mesh plus travaillé ou du cuir.
Sur le terrain, cette tige synthétique a un avantage : elle tient bien la forme. Même après plusieurs séances, je n’ai pas vu de gros plis ou de déformations bizarres. Les renforts latéraux font le taf, tu sens que ton pied ne glisse pas n’importe comment dans la chaussure quand tu pars en drive ou que tu défends en slide. Par contre, les deux premières séances, j’ai trouvé que ça manquait un peu de souplesse sur le dessus du pied, surtout lors des flexions profondes.
Niveau respirabilité, c’est correct sans plus. Il y a des zones plus fines qui laissent un peu mieux passer l’air, mais après 1h30 d’entraînement, le pied est bien chaud et un peu humide, rien de surprenant pour ce type de matériau. Comparé à certaines paires en mesh très aéré, ça tient un peu plus la chaleur. Si tu joues dans une salle déjà étouffante, tu vas le sentir, mais ça reste gérable avec de bonnes chaussettes.
Sur la semelle, le caoutchouc a l’air assez dense. Après mes 7 séances, l’usure est minime, presque rien à l’œil nu, mais je n’ai joué que sur parquet intérieur propre. À mon avis, en extérieur, ça tiendra un moment, mais tu vas forcément user le grip plus vite. Globalement, les matériaux sont dans la moyenne pour ce segment : fiables, pas luxueux, mais adaptés à l’usage basket régulier.
Durabilité : bon début, mais surtout pour la salle
Sur la durabilité, je ne peux pas te faire un retour sur 1 an, mais après 2 semaines et 7 séances, j’ai déjà quelques éléments. D’abord, la semelle extérieure en caoutchouc tient bien le coup. En regardant de près, j’ai très peu d’usure visible, juste quelques traces normales d’abrasion. Mais je précise que j’ai joué uniquement sur parquet intérieur plutôt propre. En extérieur, surtout sur bitume rugueux, ça s’usera forcément plus vite, comme toutes les chaussures de basket orientées salle.
La tige en fibre synthétique, elle, ne montre pas de signes de déchirure ou de plis inquiétants. Les zones de flexion à l’avant du pied commencent juste à marquer un peu, ce qui est normal. Les coutures tiennent bien, rien ne se décolle pour l’instant. Ça donne l’impression d’une construction assez sérieuse, même si on n’est pas sur des matériaux « luxe ». Je n’ai pas eu de problème de colle qui lâche ou de renfort qui se barre, ce qui est déjà ça.
Là où j’ai un petit doute, c’est sur la respirabilité et l’intérieur à long terme. Comme ça garde un peu la chaleur, je me demande comment ça va vieillir après plusieurs mois de sueur et de séchages approximatifs. Pour l’instant, la doublure interne est nickel, pas de bouloches ni de tissu qui se déchire, mais je pense que ça va dépendre de comment tu en prends soin (bien les laisser sécher à l’air libre, éviter le radiateur, etc.).
Pour une utilisation en salle 1 à 2 fois par semaine, je pense honnêtement que ces Anthony Edwards 2 peuvent tenir une saison, voire plus, sans souci majeur. Si tu joues beaucoup dehors, là par contre, je ne miserais pas sur une durée de vie énorme, surtout niveau grip. Donc en résumé : durabilité correcte pour ce type de chaussure, à condition de les utiliser dans l’environnement pour lequel elles sont pensées, c’est-à-dire principalement le parquet.
Performance sur le terrain : bon grip et maintien sérieux
C’est là où ces Anthony Edwards 2 m’ont le plus convaincu. Sur parquet propre, le grip est vraiment solide. Je n’ai pas eu de grosses glissades, même sur les changements de direction un peu secs. Je joue pas mal en drive et en stop-and-go, et la semelle répond bien. On sent que le motif de la semelle accroche bien, surtout sur l’avant-pied. J’ai juste dû essuyer un peu la semelle quand le sol commençait à être sale, mais c’est le cas avec quasiment toutes les chaussures.
Niveau maintien latéral, j’ai été agréablement surpris. Les renforts sur les côtés et la forme de la semelle qui remonte un peu empêchent le pied de sortir de la chaussure quand tu défends en slide ou que tu pars en cross step. Je n’ai pas eu cette sensation désagréable de cheville qui flotte, même si la chaussure n’est pas ultra montante. Pour un arrière / ailier, ça me paraît bien adapté. Pour un pivot très lourd qui met beaucoup de pression sur les appuis, je serais un peu plus prudent, mais ça peut quand même le faire.
En termes de réactivité, la chaussure est assez légère, on ne se sent pas plombé. Les transitions talon-pointe sont correctes, on peut sprinter sans sentir un gros temps mort sous le pied. Ce n’est pas la paire la plus explosive que j’ai testée, mais ça répond bien, surtout pour les changements de rythme. Comparé à ma précédente paire plus amortie mais plus molle, je me suis senti un peu plus proche du sol, donc plus confiant sur les appuis.
Globalement, sur le terrain, je dirais que ces Anthony Edwards 2 sont efficaces et fiables. Pas de gros défaut rédhibitoire côté performance. Ça fait clairement le job pour un joueur loisir ou compétiteur régulier qui veut une chaussure stable, avec du grip et un maintien sérieux. Si tu cherches un truc ultra dynamique façon chaussure très légère de guard élite, il y a peut-être plus nerveux ailleurs, mais pour la plupart des joueurs, ça sera largement suffisant.
Ce que tu reçois concrètement avec ces Anthony Edwards 2
On est sur une paire de chaussures de basket unisexes, taille 9.5 US (27,5 cm). Le modèle est clairement estampillé Anthony Edwards 2, donc signature NBA, mais sans tout le blabla marketing dans la boîte. Pas de goodies, pas de sac de transport, juste les pompes, du papier de protection et basta. Le packaging est basique, ça ne respire pas le produit premium, mais perso je m’en fiche un peu, je ne joue pas avec la boîte.
Niveau fiche technique, c’est indiqué : fibre synthétique pour la tige, semelle extérieure en caoutchouc, talon plat, et surtout un profil plutôt « haut-bas » (mid / low cut, en gros). Pas de protection particulière contre l’eau, donc à éviter sous la pluie ou sur terrain extérieur mouillé. De toute façon, c’est clairement pensé pour le printemps/été et pour la salle, pas pour aller traîner dehors sous la flotte.
Les lacets sont classiques, pas de système de serrage rapide, mais il y a assez d’œillets pour ajuster comme tu veux. Le chaussant est de type chausson, donc tu enfiles le pied comme dans une chaussette un peu rigide, ensuite tu ajustes avec les lacets. Ça tient plutôt bien le pied, mais si tu as un coup de pied très fort ou un pied très large, tu vas probablement galérer un peu au début pour les enfiler.
En termes de positionnement, on sent que c’est pensé pour du sport de haute performance, sans fioritures. Ce n’est pas une paire lifestyle à porter en ville toute la journée, même si tu peux, mais visuellement et en ressenti, ça reste une vraie chaussure de basket. Donc si tu cherches une paire vraiment polyvalente basket + streetwear, il y a plus discret ailleurs. Là, c’est assumé : c’est fait pour jouer.
Points Forts
- Excellent grip sur parquet, idéal pour les changements de direction
- Bon maintien latéral et sensation de stabilité sur les appuis
- Amorti talon confortable qui limite les chocs sur les genoux et les chevilles
Points Faibles
- Tige assez rigide au début, nécessite une petite période de rodage
- Coloris très flashy et respirabilité seulement correcte, pas idéal pour un usage 100 % lifestyle
Conclusion
Note de la rédaction
Après deux semaines avec ces Adidas Anthony Edwards 2, mon avis est assez clair : c’est une paire pensée sérieusement pour le basket, surtout pour ceux qui jouent en salle et qui ont un jeu basé sur les changements de direction et la réactivité. Le gros point fort, c’est le grip solide et le maintien latéral, qui donnent vraiment confiance sur les appuis. L’amorti au talon est aussi bien géré, ce qui aide à finir les séances sans trop de douleurs articulaires.
C’est pas parfait pour autant. La tige est un peu rigide au début, et le coloris rose/rouge/noir est assez voyant, donc il faut aimer. La respirabilité est correcte sans plus, et ce n’est clairement pas la paire idéale si tu veux aussi quelque chose de discret pour la vie de tous les jours. Mais pour un joueur loisir ou compétiteur qui va sur le parquet une à deux fois par semaine, ça fait le job, et plutôt bien.
Pour qui c’est fait ? Pour les arrières/ailiers qui bougent beaucoup, qui veulent un bon maintien sans avoir une botte montante, et qui assument un design un peu flashy. Qui devrait passer son chemin ? Les gros gabarits qui cherchent un amorti très moelleux avant tout, ceux qui ont le pied très large, et ceux qui veulent une paire polyvalente basket + lifestyle. Si tu te reconnais dans le premier profil, le rapport qualité-prix est honnête et tu ne devrais pas regretter l’achat.