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Test Saucony Endorphin Speed 5 : la chaussure rapide mais pas que

Test Saucony Endorphin Speed 5 : la chaussure rapide mais pas que

Camille Bertrand-Hardy
Camille Bertrand-Hardy
Rédacteur de tests produits
13 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses qualités

★★★★★ ★★★★★

Design : look sport propre, sans faire sapin de Noël

★★★★★ ★★★★★

Confort : très bon en course, quelques détails à connaître

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : léger, synthétique, et orienté performance

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça a l’air sérieux, mais à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance : là, on sent qu’elle aime quand ça va vite

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que promet la Endorphin Speed 5

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Amorti confortable et réactif grâce à la mousse PWRRUN PB
  • Très agréable sur les séances rapides et les allures tempo
  • Bonne polyvalence entraînement/compétition et maintien du pied réussi

Points Faibles

  • Prix élevé si on ne profite pas vraiment de la performance
  • Coloris blanc qui se salit vite et look un peu massif pour certains
Marque Saucony

Une chaussure pensée pour aller vite… mais au quotidien aussi

J’ai utilisé les Saucony Endorphin Speed 5 en 43 EU pendant un peu plus de deux semaines, sur une base de 4 à 5 sorties par semaine. L’idée, c’était de voir si cette paire « up-tempo » tient vraiment la route pour les séances rapides, mais aussi si on peut l’utiliser pour les footings tranquilles et les sorties un peu plus longues. Je cours habituellement en Nike Pegasus et en Adidas Boston, donc j’ai quand même quelques points de comparaison dans cette gamme « dynamique mais pas full carbone ».

Concrètement, je les ai testées sur différents terrains : beaucoup de bitume, un peu de piste et quelques chemins propres type parc urbain. Distances entre 5 km et 18 km, avec du fractionné, de l’allure seuil et des footings cool. Je pèse environ 75 kg, foulée neutre, donc je ne parle pas en tant qu’ultra-léger ni en tant que coureur de plus de 90 kg. Ça joue forcément sur le ressenti de l’amorti et de la stabilité.

Ce qui m’intéressait surtout, c’était de voir si la promesse « chaussure rapide mais utilisable tous les jours » tient la route. Souvent, les modèles très dynamiques sont soit trop rigides, soit trop fragiles, soit juste pas confortables au bout d’une heure. Là, avec la mousse PWRRUN PB et la plaque en nylon, on est clairement sur un profil performance, mais annoncé comme plus polyvalent que les paires purement compétition.

Dans ce test, je vais surtout parler de choses concrètes : confort, tenue du pied, sensation de vitesse, durabilité apparente et rapport qualité-prix. Pas de blabla marketing, juste ce que j’ai ressenti en courant avec. Globalement, la chaussure m’a plutôt plu, mais ce n’est pas parfait, et suivant ton niveau et ta façon de courir, ça peut être un bon achat… ou pas forcément le plus malin.

Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses qualités

★★★★★ ★★★★★

Niveau prix, on est sur une chaussure de running performance, donc clairement pas dans l’entrée de gamme. Suivant les promos, ça peut piquer un peu. Pour moi, la question, c’est : est-ce que ça vaut le coup par rapport à ce que ça apporte ? Si tu cherches juste une paire pour faire deux footings tranquilles par semaine, honnêtement, tu peux trouver moins cher qui fera largement l’affaire. Là, tu paies la mousse haut rendement, la plaque en nylon et tout le travail sur la géométrie de la semelle pour la vitesse.

Par contre, si tu fais régulièrement des séances rapides, des préparations 10 km / semi, et que tu veux une chaussure qui t’aide un peu à envoyer sans être aussi chère et fragile qu’un modèle full carbone, là, le rapport qualité-prix devient beaucoup plus intéressant. Tu as une paire qui peut servir à la fois pour l’entraînement qualitatif et ponctuellement pour la compétition, tout en restant assez confortable pour quelques footings. Ça évite d’acheter une paire spécifique juste pour les courses.

Comparé à ce que j’utilisais avant (par exemple les Adidas Boston ou certaines Nike Tempo), je trouve que la Endorphin Speed 5 se place bien : plus confortable et amortie que certaines concurrentes, avec un rebond agréable, et une durabilité qui a l’air au niveau. On sent que la chaussure a été pensée pour être polyvalente sur le segment « performance accessible », pas juste pour faire joli sur la ligne de départ.

Donc concrètement : si tu es un coureur régulier qui aime jouer avec les allures et qui veut une seule paire « rapide mais pas extrême », le prix se justifie. Si tu es débutant ou que tu cours vraiment tranquille, tu vas payer des technologies que tu n’exploiteras pas vraiment. Dans ce cas, autant viser une paire plus simple et garder ton budget pour plus tard, quand tu auras envie de travailler la vitesse.

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Design : look sport propre, sans faire sapin de Noël

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, la version Blanc Cramoisi que j’ai eue est assez réussie, sans être tape-à-l’œil au point de faire chaussure de compétition fluo. Le blanc domine, avec des touches cramoisies et quelques éléments graphiques type rayures. Ça reste dans le registre running moderne, mais tu peux les porter pour aller au boulot un vendredi décontracté sans avoir l’air d’aller direct faire un 10 km chronométré. Le logo Saucony est bien visible mais pas agressif, et la forme générale est assez profilée, on voit que c’est une chaussure faite pour avancer.

En termes de forme, l’avant-pied n’est pas ultra large, mais ce n’est pas non plus une chaussure super étroite. Sur mon pied plutôt standard, ça passe bien. Ceux qui ont l’avant-pied très large risquent de la trouver un peu ajustée, surtout si le pied gonfle sur une sortie longue. La hauteur de tige est annoncée « à la cheville », mais ça reste une basket basse classique, rien de spécial à ce niveau-là. Les lacets sont basiques mais tiennent bien, pas besoin de triple nœud.

Un point que j’ai remarqué, c’est la semelle assez massive visuellement : 3,5 cm de plateforme, ça se voit. Ça donne un look un peu « chunky », comme pas mal de modèles actuels. Perso, ça ne me dérange pas, mais si tu aimes les chaussures très fines et discrètes, ce n’est pas trop ça. Par contre, cette épaisseur donne aussi l’impression de bonne protection sous le pied, ce qui rassure un peu quand tu sais que tu vas enquiller des kilomètres sur le bitume.

Globalement, niveau design, je dirais que c’est franchement pas mal : ça reste sportif, mais portable en dehors des séances si tu n’es pas trop regardant. Rien de révolutionnaire, mais ça fait propre, moderne, et surtout ça ne donne pas l’impression d’une chaussure low-cost. Après, le blanc, on ne va pas se mentir, ça se salit vite : au bout de quelques sorties sous la pluie ou sur routes un peu poussiéreuses, ça perd vite le côté « neuf ».

Confort : très bon en course, quelques détails à connaître

★★★★★ ★★★★★

Niveau confort, j’ai été agréablement surpris dès les premières foulées. Le chaussant taille normalement pour moi : j’ai pris ma pointure habituelle (43 EU) et je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Il y a assez de place pour les orteils, sans que le pied flotte. La tige est souple, pas de zones rigides qui viennent frotter la malléole ou le tendon d’Achille. Au bout de 10-12 km, je n’ai pas eu de points de chauffe particuliers, ce qui est déjà un bon signe pour une chaussure plutôt orientée vitesse.

Ce qui m’a le plus plu, c’est l’amorti. On sent vraiment le côté « maximum », surtout au niveau du talon. Pour les coureurs qui attaquent un peu talon ou qui font des sorties longues, ça apporte un vrai confort. En même temps, grâce à la mousse PWRRUN PB, ça reste réactif. Sur des allures autour de 4:30 à 5:00 min/km, tu as une sensation de déroulé fluide, pas de gros trou entre le talon et l’avant-pied. La technologie SPEEDROLL se sent un peu : la chaussure te pousse naturellement à basculer vers l’avant, sans que ce soit violent.

Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas la chaussure la plus relax pour les footings très lents. À des allures au-delà de 6:00 min/km, je trouve que la semelle s’exprime moins bien, on perd un peu le côté fluide et on sent plus la hauteur de plateforme. Ce n’est pas inconfortable, mais tu sens que ce n’est pas son terrain de jeu préféré. Si tu fais surtout du footing cool et très peu de séances rapides, il y a des modèles plus adaptés et souvent moins chers.

Autre détail : la respirabilité est correcte, mais en plein été, sur une sortie d’une heure, j’ai senti le pied bien chaud. Rien de dramatique, mais ce n’est pas la chaussure la plus aérée que j’ai eue. En termes de maintien, par contre, rien à redire : le pied est bien calé, on ne flotte pas dans les virages, et la hauteur de semelle ne m’a pas donné de sensation d’instabilité, même en prenant quelques virages serrés sur trottoir. Globalement, pour une chaussure orientée vitesse, le confort est vraiment bon. Ce n’est pas une pantoufle, mais pour courir, c’est très agréable.

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Matériaux : léger, synthétique, et orienté performance

★★★★★ ★★★★★

Niveau matériaux, on est sur du 100 % orienté performance, pas sur une chaussure en cuir pour la balade. La fiche mentionne « simili cuir » et « synthétique » pour l’extérieur, mais en réalité, le ressenti est clairement celui d’une tige mesh synthétique avec quelques renforts. C’est léger, ça respire plutôt bien, et ça sèche assez vite après une sortie humide. Par contre, on sent que ce n’est pas une chaussure pensée pour tenir 5 ans d’usage quotidien en ville, c’est vraiment du matos de running.

La semelle intermédiaire en mousse PWRRUN PB est le gros morceau. Sous le pied, on sent tout de suite que c’est plus souple et rebondissant que des mousses plus basiques type EVA standard. Ce n’est pas mou au point de s’enfoncer comme un matelas, mais il y a un vrai côté « ressort » quand tu mets un peu de rythme. Pour moi, c’est le point fort du matériau : tu as une bonne protection sans avoir l’impression de courir dans la mélasse. La plaque en nylon « ailé » (leur terme) rajoute de la rigidité au milieu du pied, mais l’avant reste relativement flexible.

Pour la semelle externe, le caoutchouc est bien placé sur les zones d’usure (talon et avant-pied). Saucony a visiblement renforcé la couverture au talon, avec une partie qui remonte un peu sur les bords. Après une quinzaine de sorties, je vois déjà quelques marques d’usure, mais rien d’alarmant. Ça n’a pas l’air de fondre à vue d’œil, ce qui est souvent le problème sur les modèles très légers. Je ne peux pas encore dire si ça tiendra 600 ou 800 km, mais pour l’instant, ça semble correct.

Au niveau de la semelle intérieure, on est sur de la mousse classique, confortable, mais pas de truc fou. Elle est amovible, donc si tu as des semelles orthopédiques, tu peux les mettre sans souci. Globalement, les matériaux sont cohérents avec le positionnement de la chaussure : orientés perfs, plutôt légers, avec un minimum de renfort là où ça frotte le plus. Ce n’est pas une chaussure « premium cuir » ou super robuste pour la ville, mais pour la course à pied, ça fait clairement le job.

Durabilité : ça a l’air sérieux, mais à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Sur la durabilité, je ne peux pas te sortir un verdict définitif après deux semaines, mais je peux déjà donner quelques signaux. Après environ 120 km, la semelle externe montre des marques d’usure normales au talon et à l’avant-pied, mais rien d’inquiétant. Le renfort en caoutchouc au talon, qui remonte un peu sur les côtés, fait le taf : on voit que ça tape là, mais ça n’a pas encore creusé. Si ça continue à ce rythme, je pense qu’on peut viser au moins 500-600 km avant que la semelle soit vraiment rincée.

La mousse PWRRUN PB, elle, n’a pas l’air de se tasser trop vite pour l’instant. L’amorti et le rebond sont restés assez constants entre la première et la quinzième sortie. Évidemment, ça va évoluer, mais je n’ai pas eu cette sensation de semelle qui se « fatigue » à vue d’œil. Pour une chaussure assez légère et performante, c’est plutôt bon signe. La plaque en nylon ne bouge pas, pas de bruit bizarre ni de sensation de cassure.

Pour la tige, le mesh tient bien. Pas de déchirure, pas de couture qui lâche, même en tirant un peu fort sur les lacets. J’ai pourtant un pied qui a tendance à frotter un peu sur l’extérieur, et pour l’instant, rien à signaler. Le seul truc, c’est que le blanc se salit vite, et même après un petit nettoyage, ça ne redevient jamais totalement comme neuf. Si tu es maniaque là-dessus, ça va peut-être t’agacer.

En résumé, la durabilité semble correcte pour une chaussure de ce type : ce n’est pas une tank, mais ce n’est pas non plus un modèle ultra fragile à réserver à la compétition. Pour quelqu’un qui alterne avec une autre paire plus classique pour les footings, je pense qu’elle peut tenir une bonne saison sans souci. Si tu la mets pour tout, tous les jours, il faudra juste accepter qu’au bout de quelques mois, le look sera un peu fatigué et la semelle moins explosive.

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Performance : là, on sent qu’elle aime quand ça va vite

★★★★★ ★★★★★

C’est vraiment sur la performance que la Endorphin Speed 5 se distingue. Dès que tu accélères un peu, tu sens la mousse PWRRUN PB qui renvoie bien l’énergie. Ce n’est pas au niveau des chaussures full carbone très haut de gamme, mais pour de l’entraînement rapide, ça suffit largement. Sur des fractions type 8 x 400 m ou 5 x 1000 m, j’ai clairement eu moins l’impression de « forcer » pour tenir l’allure par rapport à mes chaussures d’entraînement plus classiques. La transition talon-médio-avant-pied est fluide, et la plaque en nylon donne juste ce qu’il faut de rigidité pour pousser sans que ça casse le rythme.

Sur les sorties tempo de 8 à 12 km à allure semi, la chaussure est vraiment à l’aise. On trouve un rythme et on le garde assez facilement. La technologie SPEEDROLL, même si ça reste un terme marketing, se ressent un minimum : le rocker (la forme incurvée de la semelle) aide à dérouler, surtout quand tu attaques plutôt médio-pied. Tu as cette sensation d’être légèrement « basculé » vers l’avant, ce qui est agréable quand tu cherches à maintenir une allure soutenue.

Sur marathon ou très longues distances, je n’ai pas encore testé au-delà de 18 km, mais vu le niveau d’amorti, je pense que ça peut passer pour pas mal de coureurs, surtout ceux qui n’ont pas besoin d’une chaussure 100 % carbone ultra agressive. Par contre, pour des allures vraiment très lentes, comme je l’ai dit plus haut, ce n’est pas là où elle brille le plus. Elle reste correcte, mais on sent qu’elle est faite pour être un peu « poussée ».

Niveau accroche, sur route sèche, rien à signaler, ça tient très bien. Sur route mouillée, ça reste correct, même si sur certains passages de pavés humides, j’ai senti un léger manque de grip, mais rien de dramatique. Pas de gros souci de stabilité non plus, malgré la semelle assez haute. En résumé, pour les séances rapides, les tempos et même quelques compétitions, la performance est vraiment solide. Si ton objectif est d’avoir une paire qui t’aide à envoyer un peu plus sans te flinguer, elle fait clairement le job.

Présentation : ce que promet la Endorphin Speed 5

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la Saucony Endorphin Speed 5 est vendue comme une chaussure « up-tempo », donc pensée pour les séances rapides, les allures soutenues et éventuellement les compétitions jusqu’au semi ou au marathon si tu n’es pas obsédé par le chrono. On a une mousse PWRRUN PB annoncée comme très réactive, une plaque en nylon (pas carbone) pour donner un peu de rigidité et de retour, et la fameuse technologie SPEEDROLL censée aider à basculer vers l’avant sans trop forcer.

Le drop exact n’est pas dans la fiche que j’ai vue, mais on est sur une plateforme assez haute, autour de 3,5 cm de semelle, avec un amorti classé « maximum ». Ça veut dire clairement que ce n’est pas une petite racer minimaliste, c’est une chaussure assez généreuse sous le pied. Il y a aussi une rainure longitudinale sur toute la longueur censée améliorer la flexibilité et la transition du talon vers l’avant-pied. En gros, ça doit éviter l’effet « bout de bois » qu’on peut avoir avec certaines chaussures à plaque.

La fiche Amazon parle aussi de plus de caoutchouc au talon, remontant un peu sur les côtés, pour améliorer la durabilité. Vu le prix de ce genre de modèle, c’est un point important, parce que si tu flingues ta semelle en 250 km, ça pique. Elle est annoncée comme non étanche (logique pour une running route), tige synthétique, semelle intérieure en mousse, et un poids qui reste raisonnable pour la catégorie. À la main, on sent que ce n’est pas une chaussure ultra-légère de compétition, mais ce n’est pas une brique non plus.

En résumé, sur le papier, c’est clairement une chaussure pensée pour ceux qui veulent un modèle rapide mais pas aussi extrême ni fragile qu’une paire 100 % carbone. L’idée, c’est de pouvoir faire du fractionné, des séances tempo, mais aussi quelques footings et des sorties longues. Reste à voir si en pratique, elle tient vraiment ce rôle polyvalent ou si on finit par la garder uniquement pour les séances spécifiques.

Points Forts

  • Amorti confortable et réactif grâce à la mousse PWRRUN PB
  • Très agréable sur les séances rapides et les allures tempo
  • Bonne polyvalence entraînement/compétition et maintien du pied réussi

Points Faibles

  • Prix élevé si on ne profite pas vraiment de la performance
  • Coloris blanc qui se salit vite et look un peu massif pour certains

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Pour résumer, la Saucony Endorphin Speed 5 est une très bonne chaussure pour ceux qui veulent quelque chose de dynamique, confortable et assez polyvalent côté performance. La mousse PWRRUN PB fait clairement la différence en termes de rebond, la plaque en nylon apporte du soutien sans rendre la chaussure rigide comme une planche, et l’amorti généreux permet d’enchaîner les kilomètres sans se sentir fracassé. Pour les séances rapides, les tempos et les préparations de course, elle est vraiment à son avantage.

Par contre, ce n’est pas la paire idéale pour tout le monde. Si tu cours surtout en mode footing cool, tu ne profiteras pas vraiment de ce qu’elle sait faire, et tu risques de payer un peu cher pour une chaussure qui sera juste « correcte » à basse vitesse. De plus, le coloris blanc se salit vite, et même si la durabilité semble bonne pour une chaussure de ce segment, ce n’est pas une paire indestructible à traîner partout au quotidien.

En gros, je la conseille aux coureurs réguliers qui font au moins une séance rapide par semaine et qui veulent une seule paire performante mais utilisable aussi en entraînement. Ceux qui cherchent une chaussure purement confort pour trotter ou une paire ultra pointue pour aller chercher un record absolu en course devraient plutôt regarder ailleurs. Pour le reste, c’est un bon compromis entre vitesse, confort et polyvalence.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses qualités

★★★★★ ★★★★★

Design : look sport propre, sans faire sapin de Noël

★★★★★ ★★★★★

Confort : très bon en course, quelques détails à connaître

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : léger, synthétique, et orienté performance

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça a l’air sérieux, mais à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance : là, on sent qu’elle aime quand ça va vite

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que promet la Endorphin Speed 5

★★★★★ ★★★★★
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