Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon si tu exploites vraiment ses points forts
Design sobre mais bien typé outdoor
Confort : correct, mais il faut aimer le « pied Salomon »
Matériaux et construction : ça respire la solidité plus que le confort
Durabilité : solide globalement, mais semelle qui marque
Performance sur le terrain : stable, sûre, mais pas une fusée
Ce que propose vraiment cette XA Pro 3D GTX
Points Forts
- Très bonne stabilité et maintien sur terrains accidentés
- Étanchéité GORE-TEX efficace sous la pluie et dans l’herbe mouillée
- Pare-pierres et protections solides, impression générale de robustesse
Points Faibles
- Fit assez étroit et chaussure rigide, pas idéale pour pieds larges ou amateurs de souplesse
- Semelle qui semble s’user relativement vite si on fait beaucoup de bitume
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Salomon |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 28 mars 2025 |
| Fabricant | Salomon |
| ASIN | B0F2X9HN66 |
| Service | Homme |
| Classement des meilleures ventes d'Amazon | Voir les 100 premiers en Mode |
| Composition du matériau | Synthétique. |
| Instructions d'entretien | Lavable en machine. |
Une paire pour tout faire… ou presque
J’ai utilisé ces Salomon XA Pro 3D GTX en 42 pendant plusieurs semaines, surtout pour de la rando rapide, des balades en forêt bien humide et quelques sorties type trail tranquille. Je les ai prises parce que je voulais une paire « à tout faire » : marcher, courir un peu, aller au boulot les jours de grosse pluie, sans changer de chaussures trois fois dans la journée. Sur le papier, c’est exactement leur promesse : GORE-TEX, grosse semelle, bon maintien, et la réputation Salomon derrière.
Concrètement, dès les premiers jours, tu sens que ce n’est pas une paire de baskets de ville. C’est rigide, assez lourde pour une chaussure de course, mais tu as direct l’impression que tu peux marcher dans les cailloux sans réfléchir. J’ai fait des sorties de 10 à 15 km en sous-bois, terrain gras, racines, cailloux, et je n’ai jamais eu l’impression d’être à la limite d’adhérence. Sur la pluie, tu poses le pied, ça tient plutôt bien, même sur des rochers un peu lisses.
Par contre, il faut être clair : ce n’est pas une chaussure « confortable » au sens pantoufle. Le fit est typé « pied Salomon » : assez étroit, surtout à l’avant. Moi j’ai le pied moyen/large, et la première semaine, j’ai bien senti que ça comprimait un peu. Ça ne m’a pas fait d’ampoules, mais en fin de journée tu sais que tu as porté des chaussures rigides. Ceux qui aiment les chaussures souples vont trouver ça un peu brutal.
Au final, cette intro résume bien le truc : la XA Pro 3D GTX, c’est une chaussure sérieuse, pensée pour encaisser, pas pour être ultra moelleuse. Si tu cherches une paire unique pour la rando, la marche quotidienne sous la pluie et quelques trails légers, ça peut clairement faire le job. Si tu veux du léger et du très confortable pour courir longtemps, il y a des modèles plus adaptés. On est sur un compromis « robustesse / protection » plutôt que « légèreté / confort absolu ».
Rapport qualité-prix : bon si tu exploites vraiment ses points forts
En termes de rapport qualité-prix, ça dépend clairement de ce que tu en fais. Si tu cherches juste une paire pour marcher en ville et aller au boulot, honnêtement, c’est un peu overkill. Tu payes pour le GORE-TEX, les renforts, la semelle agressive, le châssis 3D, alors que tu n’utiliseras pas la moitié des qualités de la chaussure. Dans ce cas, tu peux trouver moins cher et plus confortable pour un usage purement urbain.
Par contre, si tu fais régulièrement de la rando, du trail tranquille, des week-ends en montagne, et que tu veux une paire qui gère bien la pluie et les terrains un peu pourris, là le prix commence à se justifier. Tu as : une bonne étanchéité, une accroche correcte, une vraie protection, et une construction sérieuse. En gros, tu payes pour une chaussure qui peut te suivre dans pas mal de situations sans te lâcher au bout de trois mois. Comparé à certains concurrents, on est dans la même fourchette de prix, voire un peu en dessous de certains modèles très haut de gamme.
Le point qui fait un peu tiquer sur le rapport qualité-prix, c’est la combinaison « confort moyen + semelle qui semble s’user assez vite ». Pour ce prix, on pourrait espérer soit un confort plus universel, soit une semelle un peu plus durable. Là, tu as une chaussure très bonne dans ce qu’elle fait (stabilité, protection, grip), mais qui demande d’avoir le « pied Salomon » et d’accepter une usure potentiellement un peu rapide si tu fais beaucoup de bitume.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si tu sais pourquoi tu l’achètes : rando/trail, terrain varié, météo souvent humide, besoin d’une chaussure qui tient bien le pied. Si tu veux juste une basket confortable de tous les jours, ce n’est pas le meilleur plan. Et si tu es très sensible au confort ou que tu as le pied large, teste impérativement avant d’acheter, sinon tu risques de te retrouver avec une paire chère que tu ne portes pas souvent.
Design sobre mais bien typé outdoor
Niveau design, la version Black/Black/Magnet est clairement pensée pour être discrète. Tout est noir ou gris foncé : tige, semelle, lacets. Pour moi, c’est un bon point, parce que tu peux les porter en ville sans avoir l’air de sortir d’un trail de montagne fluo. Visuellement, ça reste quand même une chaussure très « technique » : gros pare-pierres à l’avant, renforts latéraux, semelle massive. Tu ne vas pas la confondre avec une basket lifestyle, mais ça ne choque pas non plus avec un jean.
Les lignes sont assez agressives, comme souvent chez Salomon : beaucoup de découpes, de panneaux différents, on voit que c’est pensé pour la fonction. Le logo reste présent mais pas criard, ce qui me va très bien. Le laçage Quicklace rajoute le petit côté « chaussure de trail sérieuse ». On aime ou pas, mais au moins ça a une vraie identité. Moi, j’ai bien aimé ce côté « chaussure qui assume ce qu’elle est », sans couleurs flashy.
En pratique, le design a aussi un impact sur l’usage. La forme est plutôt basse mais avec un bon maintien du talon et du médio-pied. Le profil de la semelle est assez plat, avec un drop modéré, donc on n’est pas sur une chaussure ultra dynamique. En ville, ça passe, mais tu sens que c’est étudié d’abord pour la stabilité en terrain irrégulier. Le mesh et les renforts donnent une impression de bloc assez homogène, ce qui explique la sensation de rigidité au début.
Si je dois résumer le design : c’est sobre, fonctionnel et un peu massif. Pour quelqu’un qui veut une paire unique pour le boulot, la marche et la rando, cette couleur noire est un bon compromis. Par contre, si tu cherches une chaussure visuellement légère ou très épurée, ce modèle risque de te paraître un peu « chargé ». Moi, ça me va : je préfère que ça ait l’air solide plutôt que fragile, surtout vu le prix.
Confort : correct, mais il faut aimer le « pied Salomon »
Niveau confort, je dirais que c’est « bien mais pas moelleux ». Si tu viens de baskets de running très souples, tu vas trouver ça dur et rigide au début. La chaussure tient bien le pied, surtout au niveau du talon et du médio-pied, mais l’avant est assez étroit. Moi, avec un pied moyen/large, j’ai senti une petite compression sur les côtés des orteils les premiers jours. Rien de dramatique, mais en fin de journée, tu sens que ce n’est pas une chaussure large. Si tu as un pied vraiment large, je conseille la version wide ou de prendre le temps d’essayer en magasin.
Le système de laçage rapide est pratique, mais il ne permet pas de micro-ajuster autant qu’un laçage classique. Si tu serres trop pour avoir un bon maintien au milieu du pied, tu peux vite écraser un peu l’avant. J’ai fini par trouver un réglage qui me convenait, mais ça m’a pris quelques sorties. Une fois bien réglée, la chaussure ne bouge pas, pas de talon qui flotte, pas de frottement bizarre. Je n’ai pas eu d’ampoules, même sur des sorties de 15 km, ce qui est déjà un bon point.
La semelle intermédiaire est assez ferme. L’amorti est présent, mais ce n’est pas un coussin. Tu sens le terrain, mais sans te détruire les pieds, même sur les cailloux. Pour de la rando et du trail modéré, ça va très bien. Pour courir longtemps sur dur (bitume, chemins très tassés), tu sens que ce n’est pas fait pour être ultra confortable. Après 10 km de route avec, je commençais à trouver ça un peu raide. Par contre, en forêt ou sur chemins variés, c’est plutôt agréable, car tu as ce côté stable et rassurant.
En respirabilité, c’est moyen. Le GORE-TEX te garde au sec de l’extérieur, mais si tu transpires beaucoup, l’intérieur finit un peu humide. Ce n’est pas une fournaise, mais on n’est pas sur une chaussure ultra ventilée. Pour de la mi-saison, automne, hiver, c’est parfait. En plein été, pour de longues marches, je prendrais plutôt un modèle sans membrane. Globalement, le confort est correct, surtout si tu aimes les chaussures qui tiennent bien le pied. Ce n’est pas la chaussure la plus douce du marché, mais elle fait le job pour ce pour quoi elle est faite.
Matériaux et construction : ça respire la solidité plus que le confort
Les matériaux sont clairement orientés « robustesse ». On est sur une tige synthétique avec membrane GORE-TEX, semelle en caoutchouc bien épais, et pas mal de renforts thermocollés ou cousus. Quand tu touches la chaussure, tu vois que le mesh n’est pas fin et souple comme sur des chaussures de running route : c’est plus rigide, plus dense. Ça donne confiance pour la durée de vie, mais forcément, ça enlève un peu en souplesse et en confort immédiat.
Le pare-pierres à l’avant est un vrai pare-pierres, pas juste un petit bout de caoutchouc symbolique. J’ai tapé plusieurs fois dans des cailloux en descente, et je n’ai jamais senti le choc sur les orteils. Pour la rando sur terrain cassant, c’est un gros plus. Les protections latérales tiennent aussi bien le pied, tu n’as pas l’impression que la chaussure vrille dès que tu marches de travers sur une pierre. Le 3D Advanced Chassis sous le pied ajoute cette rigidité en torsion, ce qui aide à garder le pied stable.
La membrane GORE-TEX fait le boulot niveau étanchéité. J’ai marché dans de l’herbe trempée, des flaques peu profondes, sous une pluie soutenue, et je n’ai pas eu d’infiltration. Par contre, comme souvent avec le GORE-TEX dans une chaussure assez épaisse, ce n’est pas la paire la plus respirante du monde. Quand il fait chaud ou que tu marches longtemps, les pieds finissent un peu humides à cause de la transpiration. Rien de dramatique, mais il ne faut pas s’attendre à des miracles.
Sur la semelle externe, le caoutchouc accroche bien sur terrain humide et mixte, mais certains signalent une usure plus rapide qu’avant. De mon côté, après plusieurs semaines, je vois déjà des traces d’usure sur les crampons les plus exposés, sans que ce soit alarmant. Pour un usage intensif (beaucoup de bitume + sentiers), je ne serais pas surpris que la semelle se marque assez vite. Globalement, les matériaux donnent une impression de sérieux, mais on sent que Salomon a aussi cherché à ne pas faire une chaussure trop lourde, donc certains compromis existent.
Durabilité : solide globalement, mais semelle qui marque
Sur la durabilité, mon ressenti est plutôt bon, avec quelques réserves. La tige en synthétique avec tous les renforts a l’air vraiment costaude. Après plusieurs semaines avec pas mal de sorties dans les bois, frottements sur des cailloux, boue, pluie, je n’ai quasiment aucun signe d’usure sur la partie haute : pas de déchirure, pas de couture qui lâche, pas de mesh qui bouloche. Le pare-pierres est intact malgré quelques bons chocs. De ce côté-là, rien à dire, ça semble prêt à encaisser des saisons complètes.
La membrane GORE-TEX tient bien pour l’instant. Les tests « herbe trempée + flaques » sont passés sans problème, et je n’ai pas de zones où l’eau semble s’infiltrer. Après, comme toujours, c’est sur la durée (1 à 2 ans) que ça se juge vraiment, mais pour l’instant, ça fait le boulot. Il faut juste penser à bien les faire sécher à l’air libre et éviter de les coller sur un radiateur, sinon tu réduis la durée de vie de la membrane.
Là où ça se discute, c’est sur la semelle extérieure. Je vois déjà une usure visible sur certains crampons, surtout à l’arrière, alors que je n’ai pas non plus fait 500 km avec. Rien de catastrophique, mais tu sens que le caoutchouc privilégie l’accroche plutôt que la longévité absolue. Les avis Amazon qui disent que ça s’use plus vite qu’avant ne me surprennent pas. Si tu fais beaucoup de bitume avec, ça va grignoter la semelle plus vite que si tu restes majoritairement sur sentiers.
Globalement, je dirais que la chaussure est durable au niveau structure (tige, renforts, pare-pierres), un peu moins au niveau semelle si tu l’utilises comme chaussure à tout faire tous les jours. Pour quelqu’un qui l’utilise surtout en rando/trail le week-end et un peu en ville quand il pleut, ça devrait tenir un bon moment. Si tu comptes faire 1000 km/an avec, tu accepteras peut-être de la changer plus souvent. Ce n’est pas la chaussure éternelle, mais ça reste sérieux pour ce type de produit.
Performance sur le terrain : stable, sûre, mais pas une fusée
Sur le terrain, la XA Pro 3D GTX donne une vraie sensation de sécurité. L’adhérence sur terrain humide est franchement bonne : sentiers boueux, racines mouillées, rochers un peu gras, ça tient bien. On n’est pas sur un pneu de rallye dans la boue profonde, mais pour de la rando et du trail classique, je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Tu poses le pied, ça grippe, même quand le sol n’est pas top. C’est clairement un de ses points forts.
La stabilité est aussi très bonne. Le 3D Advanced Chassis rend la chaussure assez rigide en torsion, ce qui évite que le pied parte dans tous les sens sur les terrains accidentés. En descente, avec un sac à dos, tu te sens bien tenu. Je n’ai pas eu de sensations de cheville qui part, même en prenant des appuis un peu foireux. Par contre, cette rigidité fait que la chaussure est moins agréable pour courir vite ou faire de longues portions sur route. Tu sens que ce n’est pas pensé pour le rebond et la fluidité d’une chaussure de running.
Pour la course, je trouve que ça va très bien pour du trail tranquille, du footing en forêt, des sorties mixte marche/course. Si tu commences à vouloir envoyer du rythme ou faire des sorties de plus de 20 km en courant, tu sens vite le poids et la rigidité. En gros, c’est une chaussure de rando rapide/trail modéré, pas une arme pour les compétitions ou les longues distances. Pour moi, c’est parfait pour : 8 à 15 km en terrain varié, avec un bon mix de marche et de course.
En ville, sur bitume, ça fait le job, mais tu sens le côté « cramponné ». Sur les sols très durs, le confort n’est pas incroyable, mais ça passe. Là où elle se débrouille le mieux, c’est clairement sur les chemins, les sous-bois, les pierriers légers. En résumé : niveau performance, c’est très solide sur la stabilité et l’accroche, un peu moins sur la légèreté et le dynamisme. Si tu priorises la sécurité et la protection plutôt que la vitesse, elle colle bien au cahier des charges.
Ce que propose vraiment cette XA Pro 3D GTX
Sur le papier, la Salomon XA Pro 3D GTX, c’est une chaussure de trail/rando avec membrane GORE-TEX, système de laçage rapide, gros pare-pierres et semelle bien cramponnée. La paire que j’ai testée est en 42, coloris Black/Black/Magnet, donc full noire avec quelques détails gris, assez passe-partout. C’est vendu comme une chaussure « tout-terrain » qui doit encaisser la pluie, les cailloux et les longues journées dehors sans broncher. Globalement, c’est ce qu’elle essaie de faire, et ça se sent dès qu’on la prend en main.
Le premier truc qui surprend quand tu la sors de la boîte, c’est le poids. Ce n’est pas une enclume, mais ce n’est clairement pas une chaussure de running route légère. On est plus proche d’une petite chaussure de rando basse qu’un pur modèle de trail. En contrepartie, tu as une impression de solidité immédiate : tige bien structurée, renforts partout, pare-pierres costaud. On n’est pas sur un produit « fin ». Ça donne confiance si tu sais que tu vas frotter sur des rochers, des racines, ou trainer dans les chemins caillouteux.
Le laçage rapide Salomon (Quicklace), ça reste un point fort. Tu tires, tu bloques, tu ranges le surplus dans la petite poche sur la languette, et c’est plié. Pas de lacets qui se défont, pas besoin de faire un double nœud. Sur le terrain, c’est pratique, surtout quand tu alternes voiture / marche / arrêt / marche. Par contre, pour régler très finement le serrage sur l’avant du pied, ce n’est pas aussi précis que des lacets classiques. Si tu as un pied un peu large, tu sens vite si tu as trop tiré.
Au niveau positionnement, je la vois comme une chaussure pour : rando sportive, trek léger avec sac pas trop chargé, trail modéré, et usage quotidien quand il pleut. Ce n’est pas la chaussure pour faire un ultra trail ou pour partir faire un GR de 3 semaines avec 15 kg sur le dos, mais pour des usages mixtes, elle est cohérente. La note Amazon autour de 4,3/5 me paraît logique : c’est solide, assez polyvalent, mais ce n’est pas parfait, surtout en termes de confort et de durabilité de la semelle pour certains.
Points Forts
- Très bonne stabilité et maintien sur terrains accidentés
- Étanchéité GORE-TEX efficace sous la pluie et dans l’herbe mouillée
- Pare-pierres et protections solides, impression générale de robustesse
Points Faibles
- Fit assez étroit et chaussure rigide, pas idéale pour pieds larges ou amateurs de souplesse
- Semelle qui semble s’user relativement vite si on fait beaucoup de bitume
Conclusion
Note de la rédaction
Pour résumer, la Salomon XA Pro 3D GTX, c’est une chaussure de rando/trail sérieuse, orientée protection et stabilité. Elle est à l’aise sur les sentiers boueux, les terrains caillouteux, les forêts humides, et gère très bien la pluie grâce au GORE-TEX. Le maintien est bon, l’adhérence est fiable, et la construction inspire confiance. Si tu fais régulièrement des sorties en terrain varié et que tu veux une paire qui encaisse, elle a clairement du sens.
Par contre, ce n’est pas une chaussure pour tout le monde. Elle est un peu lourde pour courir longtemps, assez rigide, et le fit est plutôt étroit. Si tu as le pied large ou si tu cherches quelque chose de très moelleux pour la vie de tous les jours, tu risques de ne pas accrocher. La semelle a tendance à marquer un peu vite si tu fais beaucoup de bitume, donc ce n’est pas forcément l’option idéale comme chaussure unique urbaine.
En gros, je la recommande à ceux qui veulent une chaussure unique pour : rando sportive, trail modéré, marche sous la pluie, et usage mixte ville/chemin, en acceptant un confort un peu ferme. Ceux qui devraient passer leur chemin : les coureurs qui veulent du léger et dynamique, les gens avec pied très large, et ceux qui veulent une paire hyper confortable pour le bureau. Dans son domaine, elle fait bien le job, mais il faut savoir dans quoi on met les pieds avant de sortir la carte bleue.