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Test Brooks Glycerin 22 : grosses pantoufles ultra molles pour coureurs lourds

Test Brooks Glycerin 22 : grosses pantoufles ultra molles pour coureurs lourds

Eloïse Duval
Eloïse Duval
Spécialiste en technologie sportive
14 juin 2026 1 min de lecture
Brooks Glycerin 22 BasketHomme 45 EU Primer Gray Ebony Bluewash
Voir l'offre Amazon

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon pour les gros gabarits, plus discutable pour les autres

★★★★★ ★★★★★

Design et look : sobre, massif, mais ça passe

★★★★★ ★★★★★

Confort : de vraies pantoufles, mais tout le monde n’aimera pas

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça respire, ça tient, mais ce n’est pas premium luxe

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : bien partie, mais quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance en course : très bon pour le footing, moyen pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette Glycerin 22

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Amorti très confortable, surtout au talon, idéal pour coureurs lourds ou sensibles des articulations
  • Chaussant agréable et stable, avec tige en mesh jacquard respirante et semelle intérieure amovible
  • Transitions fluides talon–avant-pied, bonne stabilité grâce à la plate-forme large

Points Faibles

  • Chaussure assez molle et peu dynamique, pas idéale pour les séances rapides ou la performance
  • Taille un peu petit en longueur, mieux vaut envisager une demi-taille au-dessus
Marque Brooks

Des grosses baskets bien molles pour encaisser les kilomètres

Je cours surtout sur route, autour de 30–40 km par semaine, et je tourne autour des 85–90 kg. J’ai pris ces Brooks Glycerin 22 en 45 EU, coloris Primer Gray Ebony Bluewash, en remplacement d’anciennes Glycerin (version 19) et de Nike Pegasus. L’idée était simple : trouver une paire bien amortie pour préserver les genoux et les chevilles, surtout sur les sorties lentes et les footings de récup. Sur le papier, c’est vendu comme « maximum cushioning », donc je m’attendais clairement à un truc bien moelleux, presque typé pantoufle.

Je les ai portées sur une quinzaine de jours, avec des sorties de 5 à 15 km, principalement sur bitume et un peu de chemin stabilisé. Pas de piste, pas de trail, juste l’usage classique d’un coureur loisir qui veut un truc confortable et qui n’a pas envie de se prendre la tête avec la technique. J’ai aussi fait quelques séances à la salle avec, histoire de voir ce que ça donne pour du renfo léger et du tapis.

Globalement, la promesse d’amorti est tenue : c’est très, très mou sous le pied, surtout au talon. On sent bien la mousse EVA et la fameuse histoire de cellules plus grandes au talon et plus petites à l’avant-pied. On n’est pas sur un ressenti dynamique de chaussure de compétition, c’est plutôt le contraire : ça absorbe, ça filtre, et ça encourage à trottiner tranquille. Pour les jours où les jambes sont lourdes, ça fait clairement le job.

Par contre, ce n’est pas parfait. Le chaussant taille un poil petit selon moi, et le côté « gros coussin » peut donner une sensation un peu floue quand on veut accélérer. Ce n’est pas la paire que je sortirais pour faire des fractionnés ou des tempos. Mais pour les coureurs un peu lourds ou ceux qui ont besoin de confort avant tout, on est dans quelque chose de franchement pas mal, à condition de bien accepter le profil très amorti et le prix qui commence à piquer.

Rapport qualité-prix : bon pour les gros gabarits, plus discutable pour les autres

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut remettre les choses dans le contexte : la Brooks Glycerin 22 se place dans le segment haut de gamme confort. On paie clairement la marque et le niveau d’amorti. Quand on regarde les notes (4,6/5 sur plus de 1 400 avis), on voit que la plupart des gens en sont contents, surtout ceux qui cherchent du confort et qui ont un certain poids. Pour ce profil-là, l’investissement se tient : tu préserves un peu tes articulations, tu as une chaussure stable et confortable, et tu peux enchaîner les kilomètres sans te ruiner la carcasse.

Par contre, si tu es plus léger (disons moins de 70 kg) et que tu aimes les chaussures plus dynamiques, je trouve que le prix devient moins intéressant. Tu paies pour un amorti que tu n’exploites pas vraiment, et tu te retrouves avec une chaussure un peu molle qui n’apporte pas grand-chose par rapport à des modèles moins chers et plus polyvalents (type Brooks Ghost, Nike Pegasus, Asics Cumulus, etc.). Dans ce cas, à mon avis, il y a mieux à faire pour le même budget.

Autre point : la qualité de fabrication est bonne, mais on n’a pas non plus une sensation de produit ultra premium qui justifierait un tarif très élevé. C’est solide, confortable, bien foutu, mais pas renversant. Pour moi, le rapport qualité-prix est correct à bon si tu profites vraiment de l’amorti (coureur lourd, douleurs articulaires, besoin de confort max). Si tu cherches juste une paire pour courir de temps en temps, c’est un peu overkill.

En résumé, je dirais que le prix se défend pour un usage sérieux et régulier, surtout si tu as un gabarit costaud ou un historique de blessures. Pour un coureur occasionnel ou léger, je conseillerais plutôt de regarder un cran en dessous dans la gamme Brooks ou chez la concurrence. Ça reste un bon produit, mais qui prend tout son sens seulement pour un certain type de coureur.

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Design et look : sobre, massif, mais ça passe

★★★★★ ★★★★★

Niveau look, on est clairement sur une chaussure de running moderne, pas sur une sneaker stylée pour traîner en ville. Le coloris Primer Gray Ebony Bluewash, c’est grosso modo du gris clair avec des touches de gris foncé et de bleu. C’est assez sobre, ça ne flashe pas comme certaines chaussures fluo, donc si tu aimes rester discret, ça ira. Perso, j’aime bien : ça ne jure pas avec un short noir ou un jogging, et tu peux même les porter pour aller faire des courses sans avoir l’air déguisé en marathonien du dimanche matin.

Par contre, la semelle est imposante. On sent tout de suite que c’est du gros amorti : le profil est assez haut, surtout au talon, ce qui donne un look un peu massif quand tu les as aux pieds. Si tu viens de chaussures plus fines type Nike Free ou chaussures de salle, tu vas clairement voir la différence. Après quelques jours, on s’y fait, mais la première impression, c’est « ok, c’est des gros coussins ». Ça peut plaire ou pas, mais au moins c’est cohérent avec ce que la chaussure promet.

Les finitions sont propres : pas de colle qui dépasse, coutures bien faites, mesh uniforme. On voit que ce n’est pas une marque bas de gamme. Les logos Brooks sont visibles mais pas énormes, donc ça ne hurle pas la marque à dix mètres. La boucle de traction au talon est discrète, mais pratique. Les lacets sont classiques, ni trop fins ni trop épais, et tiennent bien le nœud, je n’ai pas eu besoin de refaire mes lacets en plein run.

Si je compare à d’autres modèles que j’ai eus (Asics Nimbus, Nike Pegasus), je dirais que la Glycerin 22 a un look un peu plus « sérieux » et moins agressif. Moins de lignes tranchées, plus de courbes. C’est cohérent avec le côté confort. Ce n’est pas une chaussure qui va attirer les regards, mais ce n’est pas moche non plus. Pour courir, ça me va très bien : rien d’extraordinaire mais efficace, on met, on court, on ne se pose pas de questions sur le style.

Confort : de vraies pantoufles, mais tout le monde n’aimera pas

★★★★★ ★★★★★

C’est clairement le point fort de cette Glycerin 22 : le confort global est très élevé. Dès qu’on met le pied dedans, on sent le côté moelleux sous la voûte plantaire et au talon. La mousse DNA + semelle EVA fait bien son boulot, surtout si tu attaques talon. Sur mes footings de 8 à 12 km, les chocs sont bien filtrés, et les genoux remercient. Pour quelqu’un au-dessus de 85–90 kg, c’est franchement appréciable. On comprend les avis Amazon de coureurs de plus de 95 kg qui disent que ça leur convient bien.

Le chaussant est plutôt un peu court selon moi. J’ai pris ma taille habituelle (45 EU), et j’ai très légèrement senti les orteils toucher à l’avant sur les premières sorties, surtout en descente. Rien de dramatique, mais si tu es entre deux tailles ou que tu aimes avoir de la marge, je conseille de prendre une demi-taille au-dessus. En largeur, par contre, c’est confortable : le mesh est flexible, et le pied n’est pas compressé sur les côtés. Pour les pieds un peu larges, ça peut être une bonne option, surtout qu’il existe plusieurs largeurs sur certains marchés.

Le maintien du pied est bon sans être hyper verrouillé. Le talon est bien calé, le col est bien rembourré, donc pas de frottement ni de sensation de talon qui flotte. Sur des allures tranquilles, ça tient très bien. Quand on accélère un peu, on sent que ce n’est pas une chaussure pensée pour être ultra précise, mais ce n’est pas non plus la catastrophe. Disons que pour du footing, c’est nickel, pour du fractionné court, on sent les limites du côté « coussin ».

Petit bémol : le côté très mou peut donner une sensation de « s’enfoncer » dans la semelle, surtout si tu viens de modèles plus fermes. Perso, au bout de 2–3 sorties, je m’y suis habitué et j’ai apprécié ce confort pour les jours où les jambes sont mortes. Mais si tu aimes sentir la route et avoir un retour d’énergie marqué, tu risques de trouver ça un peu trop mou et un peu pataud. Donc oui, confort top pour la protection et la douceur, mais pas pour ceux qui cherchent de la nervosité. En résumé : pour les longues sorties pépères et les coureurs lourds, c’est vraiment bien; pour les amateurs de sensations directes, ce n’est pas l’idéal.

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Matériaux et construction : ça respire, ça tient, mais ce n’est pas premium luxe

★★★★★ ★★★★★

Sur les matériaux, on est sur du classique pour ce type de chaussure : tige en polyester / tricot jacquard, doublure en nylon, semelle intermédiaire en EVA (DNA) et semelle extérieure en caoutchouc. Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble est cohérent. Le mesh en jacquard donne une impression de solidité un peu supérieure aux mesh ultra fins qu’on voit sur des modèles plus légers. On sent qu’il y a une double couche par endroits, notamment sur l’avant du pied et autour du médio-pied, ce qui devrait aider pour la durabilité.

La doublure en nylon à l’intérieur est assez douce, pas de zones abrasives qui frottent sur le talon ou l’arche du pied. J’ai couru avec des chaussettes fines et je n’ai pas eu d’ampoules pendant mes deux premières semaines, ce qui est plutôt bon signe. La semelle intérieure en mousse EVA est amovible, donc si tu as des semelles orthopédiques, tu peux les remplacer sans souci. Elle apporte déjà un bon petit moelleux en plus de la semelle intermédiaire, donc on est vraiment sur une double couche de confort.

La semelle extérieure en caoutchouc couvre bien les zones d’usure classiques : talon externe et avant-pied. Après environ 80 km, l’usure est très légère, juste quelques marques sur le caoutchouc mais rien de dramatique. L’adhérence sur route sèche est bonne, sur route mouillée ça reste correct, mais on sent que ce n’est pas une chaussure pensée pour la pluie battante ou les pavés trempés. Ça glisse un peu si on attaque fort dans les virages, donc à garder en tête.

Globalement, les matériaux font sérieux sans être luxe. On n’est pas sur une chaussure minimaliste ultra légère, donc forcément ça pèse un peu plus, mais en contrepartie ça donne confiance sur la durée de vie. Pour le prix, j’aurais aimé un mesh un poil plus « premium » au toucher, mais honnêtement c’est du chipotage : pour un usage normal de coureur loisir ou régulier, ça reste largement au niveau de ce qu’on attend. On verra sur 500–700 km, mais les premiers signes sont bons.

Durabilité : bien partie, mais quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas encore 600 km avec, mais après une bonne dizaine de sorties (environ 80–100 km), on peut déjà se faire une idée. La semelle extérieure en caoutchouc montre de légères traces d’usure sur le talon externe, ce qui est normal vu ma foulée. Rien d’alarmant, pas de zones où le caoutchouc est déjà lisse. Vu l’épaisseur et la répartition des renforts, je pense qu’on peut viser sans trop de problème les 500–700 km si on ne traîne pas les pieds sur le bitume.

La tige en mesh jacquard tient bien pour l’instant. Pas de déchirure, pas de fil qui dépasse, même au niveau des plis sur l’avant-pied. C’est souvent là que ça craque sur certaines chaussures, surtout si tu as un gros volume de pied. Là, le mesh a l’air assez robuste, tout en restant souple. Les renforts autour de l’œillet des lacets sont aussi bien faits, donc je ne vois pas de risque à court terme de déchirure en tirant sur les lacets.

À l’intérieur, la doublure en nylon et le col rembourré sont encore en très bon état. Pas de boulochage ni de zones qui se lustrent trop vite. Le contrefort de talon garde sa forme, donc pas de talon qui s’écrase. La semelle intérieure commence à montrer un léger tassement sous le talon, mais c’est normal avec ce type de mousse. Pour l’instant, ça ne gêne pas le confort global.

Le seul vrai point de vigilance, ce sera la mousse d’amorti. Comme toutes les mousses très molles, elle risque de se tasser avec le temps, surtout pour les coureurs lourds. On sent déjà un très léger rodage après quelques sorties, mais ça reste cohérent. À mon avis, ce ne sera pas la chaussure la plus durable du monde en termes de maintien de l’amorti maximal. Mais tant qu’on reste dans une utilisation normale (2–4 sorties par semaine), ça devrait tenir une saison sans souci. Donc, pas la plus increvable du marché, mais loin d’être fragile non plus.

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Performance en course : très bon pour le footing, moyen pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Sur le plan de la performance pure, il faut être honnête : la Brooks Glycerin 22 est taillée pour le confort, pas pour la vitesse. Sur mes sorties à allure footing (entre 5:30 et 6:15 au km pour situer), j’ai trouvé la chaussure très agréable. Les transitions talon–avant-pied sont fluides, on ne sent pas de cassure dans la foulée, et la plate-forme large donne une bonne stabilité, surtout quand la fatigue arrive. Pour des sorties de 10–15 km en endurance fondamentale, ça fait clairement le job, on peut enchaîner les kilomètres sans trop se soucier des chocs.

Dès qu’on commence à vouloir accélérer un peu, par contre, on sent les limites. La mousse est tellement orientée amorti que le retour d’énergie est assez faible. Ça ne renvoie pas vraiment, ça absorbe. Pour du tempo run ou du seuil, ça devient vite un peu frustrant si tu es habitué à des mousses plus dynamiques (type Nike ZoomX, Adidas Lightstrike Pro, etc.). On arrive à tenir des allures plus rapides, mais on sent qu’on se bat un peu contre la chaussure, qui préfère qu’on reste tranquille.

Pour la stabilité, la large plate-forme aide bien. Même sans système de contrôle de pronation (c’est un modèle neutre), je ne me suis jamais senti en déséquilibre, même en virage. Pour les coureurs qui ont une pronation légère, ça peut suffire. Si tu as une pronation plus marquée, il faudra soit passer sur la version GTS (avec support), soit garder tes semelles correctrices. Sur chemins stabilisés, ça passe, mais dès que ça devient trop irrégulier ou gras, on sent que ce n’est pas son terrain de jeu.

En salle, sur tapis, la chaussure est confortable, mais la semelle haute et molle n’est pas idéale pour les exercices de renforcement où on doit pousser fort dans le sol (squats, fentes avec charge). On se sent un peu sur un matelas. Pour du cardio léger, c’est parfait, pour du crossfit sérieux, ce n’est pas adapté. En résumé : performance très correcte pour l’usage visé (footings, longues sorties calmes), mais ce n’est pas une paire polyvalente pour tout faire, encore moins une paire pour battre des records.

Ce que propose vraiment cette Glycerin 22

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, la Brooks Glycerin 22, c’est une chaussure de route orientée confort, avec un amorti maximum et un soutien neutre. Donc si tu as une foulée universelle ou que tu utilises déjà des semelles orthopédiques, ça colle. La semelle intermédiaire est en mousse type EVA avec leur techno DNA infusée nitro, avec des cellules plus grosses au talon pour absorber les chocs et plus petites à l’avant pour garder un minimum de répondant. Sur le terrain, ça se traduit par une semelle assez épaisse, surtout à l’arrière.

La tige est en tricot jacquard double, en gros un mesh tissé qui tient mieux que les mailles très fines qu’on voit sur certaines chaussures plus légères. C’est respirant sans être « aéré à mort », donc pour l’été ça passe, et pour l’intersaison c’est bien aussi. Il y a une boucle de traction au talon, pratique pour les enfiler sans tirer comme un bourrin sur l’arrière. Fermeture classique à lacets, pas de système bizarre, et une languette assez rembourrée qui ne cisaille pas le cou-de-pied.

Un point à noter : elles sont certifiées PDAC A5500, donc adaptées aux diabétiques dans le cadre Medicare aux US, grâce notamment à la profondeur de la chaussure et à la semelle intérieure amovible. Ça veut dire surtout qu’il y a de la place dans la chaussure, et que si tu veux mettre tes propres semelles, c’est possible sans trop bricoler. Pour ceux qui ont les pieds sensibles ou des besoins médicaux, c’est clairement un plus.

En termes d’usage, Brooks la positionne pour la course sur route, le cross training et la salle. Honnêtement, pour la salle ça va tant que tu ne fais pas de gros mouvements latéraux ou de charges lourdes, car la semelle est un peu trop molle pour être vraiment stable en squat ou en soulevé de terre. Mais pour le tapis et le vélo elliptique, aucun souci. Pour la course, c’est typiquement la paire à ressortir pour les footings cools, les longues sorties à rythme pépère et tous les jours où tu te sens un peu rincé.

Points Forts

  • Amorti très confortable, surtout au talon, idéal pour coureurs lourds ou sensibles des articulations
  • Chaussant agréable et stable, avec tige en mesh jacquard respirante et semelle intérieure amovible
  • Transitions fluides talon–avant-pied, bonne stabilité grâce à la plate-forme large

Points Faibles

  • Chaussure assez molle et peu dynamique, pas idéale pour les séances rapides ou la performance
  • Taille un peu petit en longueur, mieux vaut envisager une demi-taille au-dessus

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Brooks Glycerin 22, c’est une grosse chaussure de confort qui fait très bien ce pour quoi elle est pensée : protéger les articulations et rendre les footings tranquilles plus agréables. L’amorti est vraiment généreux, le chaussant est accueillant, la stabilité est bonne grâce à la large plate-forme, et la qualité de fabrication est au niveau. Pour un coureur de plus de 80–85 kg qui enchaîne les kilomètres sur route et qui veut ménager ses genoux et ses chevilles, c’est un choix très cohérent. Les avis Amazon vont dans ce sens, surtout chez les gabarits lourds.

Par contre, ce n’est pas une chaussure polyvalente. C’est lourdo pour les séances rapides, le retour d’énergie est limité, et le côté très mou ne plaira pas à ceux qui aiment sentir la route. Le prix est aussi un peu costaud, donc si tu cours peu ou si tu es léger, tu peux trouver plus adapté et moins cher ailleurs. Je la vois vraiment comme une paire de « pantoufles de running » pour les footings, les longues sorties tranquilles et éventuellement le tapis, pas comme une chaussure à tout faire.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon pour les gros gabarits, plus discutable pour les autres

★★★★★ ★★★★★

Design et look : sobre, massif, mais ça passe

★★★★★ ★★★★★

Confort : de vraies pantoufles, mais tout le monde n’aimera pas

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça respire, ça tient, mais ce n’est pas premium luxe

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : bien partie, mais quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance en course : très bon pour le footing, moyen pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette Glycerin 22

★★★★★ ★★★★★
Brooks Glycerin 22 BasketHomme 45 EU Primer Gray Ebony Bluewash Brooks Glycerin 22 BasketHomme 45 EU Primer Gray Ebony Bluewash
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