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Test Salewa Crow GTX Femme : des vraies chaussures d’alpi léger, pas juste des baskets de rando

Test Salewa Crow GTX Femme : des vraies chaussures d’alpi léger, pas juste des baskets de rando

Anne-Claire Le Roux
Anne-Claire Le Roux
Photographe
14 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon investissement… si tu en as vraiment l’usage

★★★★★ ★★★★★

Design et maintien : look sérieux, tenue sérieuse

★★★★★ ★★★★★

Confort : ça tient bien le pied, mais ce n’est pas une pantoufle

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : du costaud, mais pas le plus respirant au monde

★★★★★ ★★★★★

Solidité et longévité : ça encaisse bien les mauvais traitements

★★★★★ ★★★★★

Performance sur le terrain : là où elles prennent tout leur sens

★★★★★ ★★★★★

À qui ça s’adresse et ce qu’il faut comprendre avant d’acheter

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très bon maintien du pied et de la cheville, talon bien calé
  • Semelle Vibram rigide et accrocheuse, compatible crampons semi-auto
  • Construction solide (pare-pierres complet, matériaux costauds, bonne étanchéité Gore-Tex)

Points Faibles

  • Rigidité et poids trop élevés pour de la rando tranquille ou occasionnelle
  • Taille plutôt petite et chaussant assez étroit, demande de bien choisir la pointure et les chaussettes
Marque Salewa

Des chaussures faites pour la montagne, pas pour la promenade du dimanche

Je vais être clair : les Salewa Crow GTX pour femme, c’est pas des petites chaussures pour aller marcher sur un chemin plat le dimanche. C’est pensé pour l’alpinisme léger, les grosses randos avec caillasse, neige, passages un peu techniques, crampons semi-auto, etc. Je les ai utilisées sur des sorties mixtes : rando alpine longue, pierriers, un peu de neige de printemps, boue en forêt. Pas de sommet de 4000, mais assez pour voir ce qu’elles ont dans le ventre.

Ce qui m’a frappé dès le début, c’est le côté très « maintien » : on sent que la cheville est tenue, que l’avant de la chaussure est rigide, et qu’on n’est pas sur un modèle souple type trail. Faut le savoir avant d’acheter, parce que si tu cherches un truc moelleux, tu vas trouver ça un peu dur au début. Par contre, pour poser le pied sur des rochers ou des pentes raides, ça met en confiance.

J’ai pris une demi-taille au-dessus de ma pointure habituelle, comme conseillé dans pas mal d’avis, et franchement j’ai bien fait. Avec chaussettes de rando moyennes, ça va nickel. Je pense qu’avec des chaussettes bien épaisses en hiver, une taille au-dessus ne serait pas de trop si tu as le pied un peu large. Salewa taille plutôt petit et assez étroit sur l’avant, donc les pieds très larges risquent de ne pas aimer.

Globalement, après plusieurs sorties entre 10 et 20 km, mon ressenti, c’est que ce sont des chaussures sérieuses, qui font le job en terrain compliqué. C’est pas ultra confortable comme une basket dès le premier pas, mais ça tient la route, ça protège bien, et on comprend vite que c’est fait pour durer et encaisser du dénivelé, pas juste pour marcher sur du gravier dans un parc.

Rapport qualité-prix : bon investissement… si tu en as vraiment l’usage

★★★★★ ★★★★★

Niveau tarif, on est clairement dans la catégorie « chaussure technique », pas dans l’entrée de gamme. Pour une paire de Crow GTX, tu peux trouver moins cher chez d’autres marques si tu cherches juste une chaussure de rando classique. Donc la vraie question, c’est : est-ce que tu as besoin de tout ce qu’elles proposent (crampons semi-auto, construction rigide, pare-pierres complet, Gore-Tex costaud, etc.) ou pas ?

Si tu fais régulièrement de la rando alpine, que tu vas en montagne plusieurs fois par an, avec de la caillasse, de la neige, du dénivelé sérieux, là le rapport qualité-prix est plutôt bon. Tu payes cher, mais tu as une chaussure qui tient bien, qui protège, qui gère les crampons, et qui ne va pas exploser après deux saisons. Dans ce cas, je trouve que ça « vaut le coup », parce que tu gagnes en sécurité et en confort dans des conditions un peu engagées.

Par contre, si ton usage c’est : chemins forestiers, GR faciles, un peu de cailloux mais rien de méchant, et jamais de crampons, tu peux clairement descendre en gamme et économiser. Tu vas porter plus lourd et plus rigide que nécessaire, pour des avantages que tu n’exploiteras pas. Dans ce cas, le rapport qualité-prix devient moyen, parce que tu payes pour des fonctions dont tu n’as pas besoin.

En résumé : bon rapport qualité-prix pour une pratique montagne sérieuse et régulière, trop cher et trop technique pour de la rando loisir occasionnelle. Ce n’est pas la chaussure polyvalente pour tout le monde, c’est un outil assez ciblé. Si ton profil colle, tu risques d’en être content. Si tu hésites encore entre basket de trail et vraie chaussure de montagne, c’est peut-être un peu tôt pour partir sur ce modèle.

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Design et maintien : look sérieux, tenue sérieuse

★★★★★ ★★★★★

Niveau look, on est sur quelque chose de assez sobre : bleu marine / bleu plus clair, quelques détails, pas de couleur fluo qui hurle « trail runner ». Perso, j’ai bien aimé, ça fait chaussure technique sans faire chaussure de chantier. Si tu cherches un style urbain, ce n’est pas ça, mais pour la montagne ça passe très bien. On sent que le design a été pensé pour la fonction avant tout, pas pour frimer sur Instagram.

Ce qui compte surtout, c’est la construction : tige mi-haute, col assez rembourré, laçage précis qui va bien loin vers l’avant du pied. Le système 3F de Salewa (qui lie talon, laçage et semelle) se ressent : le talon bouge très peu, le pied est bien calé. C’est un point fort pour limiter les frottements et donc les ampoules, à condition de prendre la bonne taille et de mettre de vraies chaussettes de rando. Sur moi, zéro ampoule sur les premières longues sorties, alors que je suis plutôt sujet aux échauffements si la chaussure flotte un peu.

Le pare-pierres fait tout le tour de la chaussure, et là, clairement, ça change la vie dans les pierriers. Tu peux cogner dans des cailloux sans y penser toutes les deux minutes. L’avant est bien protégé, j’ai tapé plusieurs fois sur des blocs sans le moindre mal aux orteils. C’est le genre de détail qui ne se voit pas trop sur les photos, mais sur le terrain tu le remarques vite.

Par contre, qui dit design orienté montagne dit aussi rigidité. L’avant du pied est bien plus rigide qu’une chaussure de rando classique. Pour marcher sur du plat ou de la piste forestière, ça fait un peu « chaussure de ski light ». En montée raide ou dans les pentes caillouteuses, par contre, tu apprécies : ça plante bien, tu fatigues moins le pied, et avec des crampons semi-auto ça se cale nickel. Donc pour le design global : sérieux, fonctionnel, pas spécialement joli ni moche, mais cohérent avec l’usage.

Confort : ça tient bien le pied, mais ce n’est pas une pantoufle

★★★★★ ★★★★★

Niveau confort, il faut être honnête : si tu viens de baskets de rando très souples ou de chaussures de trail, tu vas les trouver dures au début. L’avant est rigide, le déroulé du pied est moins naturel sur terrain plat, et on sent bien la structure. Par contre, une fois que tu es sur du dénivelé et des terrains techniques, ça devient plus logique, et tu comprends pourquoi elles sont faites comme ça. Moi, au bout de 2-3 sorties, je m’y suis fait, mais ce n’est pas le genre de chaussure que tu oublies complètement au pied.

Le vrai point fort, c’est le maintien. Le talon est bien calé, la cheville est tenue sans être bloquée grâce au collier assez souple à l’arrière (le fameux Flex Collar). En descente raide, ça aide vraiment à éviter que le pied parte vers l’avant et que les orteils tapent. J’ai fait une longue descente sur terrain caillouteux, et je n’ai pas eu ce problème de gros chocs dans l’avant-pied que j’ai parfois avec des chaussures plus souples.

Sur les ampoules, mon expérience rejoint certains avis : avec de bonnes chaussettes (rando, sans couture, un peu épaisses), aucun souci, même sur 15-20 km. Le jour où j’ai mis des chaussettes plus fines « de ville » pour une sortie rapide, j’ai senti des échauffements après quelques heures. Donc oui, la chaussure est exigeante sur ce point : si tu fais n’importe quoi sur les chaussettes et le laçage, tu peux te retrouver avec des ampoules. Mais avec un minimum de sérieux, ça se passe bien.

En termes de fatigue générale, c’est correct. Le poids est raisonnable pour ce type de chaussure, mais ça reste plus lourd qu’un modèle de rando basique. Sur une journée entière, tu le sens un peu dans les jambes si tu n’as pas l’habitude. Perso, je trouve le compromis acceptable : un peu plus de fatigue musculaire, mais beaucoup plus de stabilité et de protection. Pour résumer : confort bon si tu sais ce que tu achètes, pas adapté si tu veux un truc souple et léger pour balade pépère.

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Matériaux et construction : du costaud, mais pas le plus respirant au monde

★★★★★ ★★★★★

Les matériaux sont assez classiques pour ce type de chaussure : mélange de synthétique, daim, nylon à l’extérieur, membrane Gore-Tex à l’intérieur, semelle Vibram Mulaz. Le tour complet en caoutchouc renforce bien la tige et protège contre l’abrasion. Après plusieurs sorties sur rochers, boue, neige, franchement, la chaussure marque très peu. Un petit brossage et un coup d’éponge, et elle a l’air quasiment neuve. On sent que c’est fait pour être maltraité.

La membrane Gore-Tex fait son boulot sur l’étanchéité. J’ai traversé des zones bien mouillées, flaques, neige mouillée, herbe trempée le matin : pied sec, rien à dire. Par contre, comme souvent avec le Gore-Tex dans une chaussure assez renforcée, la respirabilité est correcte mais pas folle. En grosses chaleurs, le pied chauffe, surtout si tu gardes des chaussettes épaisses. Ce n’est pas dramatique, mais si tu cherches un modèle ultra respirant pour l’été en plaine, ce n’est pas l’idéal.

Le mesh intérieur est confortable, pas de couture agressive ou de zone qui frotte bizarrement. J’ai pris le temps de bien serrer/resserrer le laçage au fur et à mesure des sorties, et la chaussure s’est un peu faite au pied sans se déformer. On ne sent pas de zones molles qui se tassent ou s’affaissent, la structure reste bien en place.

Au niveau semelle, le Vibram Mulaz est clairement orienté montagne : crampons assez marqués, gomme qui accroche bien sur rocher sec et humide, boue, herbe. J’ai testé sur rocher calcaire un peu poli : ça tient correctement, sans miracle si c’est vraiment gras, mais je ne me suis jamais senti en mode « savon ». Sur neige tassée, sans crampons, ça reste acceptable, mais on voit bien que ce n’est pas une semelle de chaussure d’hiver pure. Globalement, les matériaux inspirent confiance, on est sur du sérieux, mais il faut accepter le compromis : un peu moins respirant pour avoir de la protection et de l’étanchéité.

Solidité et longévité : ça encaisse bien les mauvais traitements

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, même si je n’ai pas plusieurs années de recul, les premiers signes sont plutôt bons. Après plusieurs sorties où je n’ai pas spécialement fait attention (rochers, racines, boue, neige, un peu de frottement contre des pierres), la tige n’a quasiment pas de marques. Le pare-pierres en caoutchouc fait clairement son travail, il prend les coups à la place du reste de la chaussure. Pas de couture qui lâche, pas de décollement visible, rien d’inquiétant.

La semelle Vibram montre très peu d’usure pour l’instant. Les crampons sont encore bien nets, même sur les zones où je marche souvent en appui (talon et avant-pied). Pour user ce genre de semelle, il faut en général beaucoup de kilomètres, surtout si tu es plus souvent en montagne qu’en bitume. Je ne conseillerais pas de les utiliser tous les jours en ville, parce que tu vas juste flinguer la semelle pour rien, mais pour leur usage prévu, ça tient bien.

L’étanchéité Gore-Tex n’a pas montré de faiblesse non plus. Pieds secs à chaque sortie humide. Le seul point de vigilance, comme toujours, c’est l’entretien : bien laisser sécher à l’air libre, éviter les radiateurs, nettoyer la boue régulièrement. Ce n’est pas magique, si tu les laisses pourrir dans un coffre de voiture humide, aucune membrane ne fera de miracle sur le long terme.

Globalement, vu la construction, je m’attends à ce que ces chaussures tiennent plusieurs saisons de rando alpine si tu ne fais pas n’importe quoi avec. C’est aussi ce qui justifie leur prix : ce n’est pas donné, mais si tu les utilises vraiment en montagne plusieurs fois par an, tu amortis sur la durée. Pour quelqu’un qui part une fois tous les deux ans en rando, par contre, c’est peut-être un peu surdimensionné.

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Performance sur le terrain : là où elles prennent tout leur sens

★★★★★ ★★★★★

C’est clairement sur le terrain un peu engagé que les Salewa Crow GTX montrent leur intérêt. Sur rocher, le grip est franchement bon. J’ai fait des passages de type sentier escarpé, petites dalles, blocs à enjamber, et la semelle accroche bien, même quand c’est un peu humide. On n’est pas sur de l’escalade pure, mais pour du « rando-alpi », ça met en confiance. Les zones plus rigides à l’avant permettent aussi de bien se poser sur de petites prises sans que le pied se plie dans tous les sens.

En neige de printemps, sans crampons, ça reste correct tant que ce n’est pas verglacé. La rigidité aide à bien planter le pied en traversée. Dès que ça devient vraiment dur ou gelé, il faut sortir les crampons, et là, la compatibilité semi-auto fait la différence. La lèvre arrière tient bien les crampons, et la rigidité de la semelle évite l’effet chewing-gum. Pour des sorties mixtes où tu alternes rocher et neige, c’est vraiment pratique.

Sur boue et terrain gras en forêt, la semelle se défend bien. Les crampons évacuent correctement, ça glisse un peu comme toutes les chaussures si c’est bien détrempé, mais je ne me suis jamais retrouvé en mode patinage incontrôlé. Comparé à des chaussures de rando plus orientées « sentier », j’ai trouvé l’accroche un peu meilleure sur les pentes raides, surtout quand tu dois planter le pied en descente.

Dernier point : la stabilité générale. Entre la tige mi-haute, le maintien du talon et la semelle rigide, tu te tords beaucoup moins facilement la cheville. J’ai posé le pied plusieurs fois de travers dans des pierriers, et là où avec des chaussures plus souples je serais parti en vrille, là ça a rattrapé le coup. Pour quelqu’un qui a déjà eu des entorses ou qui n’est pas très à l’aise dans les terrains instables, c’est un vrai plus. Donc en termes de performance pure en montagne, c’est franchement solide, sans être réservé aux pros.

À qui ça s’adresse et ce qu’il faut comprendre avant d’acheter

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, les Salewa Crow GTX Femme, c’est des chaussures d’alpinisme léger / rando alpine, point. Elles sont mi-hautes, compatibles crampons semi-automatiques, avec semelle Vibram Mulaz bien rigide et une membrane Gore-Tex. Donc si ton programme, c’est surtout GR tranquille, chemins forestiers et 300 m de dénivelé, c’est un peu trop. Elles vont faire le job, mais tu vas porter du lourd pour rien, et tu ne profiteras pas vraiment de ce qu’elles savent faire.

Là où elles ont du sens, c’est pour :

  • Randos longues en terrain caillouteux ou rocheux
  • Sorties avec passages neigeux / névés, où tu veux pouvoir mettre des crampons semi-auto
  • Pierriers, crêtes, sentiers raides et un peu engagés
  • Personnes qui priorisent la protection et la tenue de cheville par rapport au confort « pantoufle »

La chaussure pèse environ 570 g (par pied en 37), donc ce n’est pas ultra léger, mais pour ce type de modèle c’est raisonnable. On sent la chaussure au pied, surtout si tu viens du monde trail, mais ça reste gérable sur la journée. Par rapport à des grosses d’alpi plus classiques, ça reste plus léger et plus polyvalent.

Important aussi : c’est un modèle femme, donc volume de pied et tige pensés pour un pied féminin. Si tu as déjà essayé des modèles unisexes un peu trop larges, là tu risques de te sentir plus « enveloppée ». Inversement, si tu as le pied très large ou un fort coup de pied, teste bien ou prévois une demi à une taille de plus. Pour résumer : ce n’est pas la chaussure pour débuter la rando tranquille, c’est plutôt pour quelqu’un qui sait déjà qu’il va traîner dans la caillasse et la neige de temps en temps.

Points Forts

  • Très bon maintien du pied et de la cheville, talon bien calé
  • Semelle Vibram rigide et accrocheuse, compatible crampons semi-auto
  • Construction solide (pare-pierres complet, matériaux costauds, bonne étanchéité Gore-Tex)

Points Faibles

  • Rigidité et poids trop élevés pour de la rando tranquille ou occasionnelle
  • Taille plutôt petite et chaussant assez étroit, demande de bien choisir la pointure et les chaussettes

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, les Salewa Crow GTX Femme sont des chaussures sérieuses pour la montagne, pas un gadget marketing. Elles offrent un très bon maintien, une protection solide (pare-pierres complet, tige renforcée), une vraie compatibilité crampons semi-auto et une semelle Vibram efficace en terrain technique. L’étanchéité Gore-Tex est au niveau, la durabilité semble bonne, et une fois qu’on a compris qu’elles sont rigides par choix, on apprécie leur comportement en pierriers, neige et pentes raides.

Par contre, ce n’est pas le modèle « passe-partout » pour tout le monde. Pour de la rando tranquille, c’est trop rigide, trop technique et trop cher. Il faut aussi accepter un temps d’adaptation et soigner le choix de la taille et des chaussettes, sinon les ampoules peuvent arriver. En gros, si tu fais régulièrement de la rando alpine ou de l’alpi léger, que tu veux une chaussure fiable pour les sorties un peu engagées, ces Crow GTX sont un bon choix. Si tu veux juste marcher confortablement sur des sentiers faciles, il y a plus simple, plus léger et moins cher ailleurs.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon investissement… si tu en as vraiment l’usage

★★★★★ ★★★★★

Design et maintien : look sérieux, tenue sérieuse

★★★★★ ★★★★★

Confort : ça tient bien le pied, mais ce n’est pas une pantoufle

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : du costaud, mais pas le plus respirant au monde

★★★★★ ★★★★★

Solidité et longévité : ça encaisse bien les mauvais traitements

★★★★★ ★★★★★

Performance sur le terrain : là où elles prennent tout leur sens

★★★★★ ★★★★★

À qui ça s’adresse et ce qu’il faut comprendre avant d’acheter

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