Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bonne chaussure, mais tarif qui pique un peu
Design massif mais surprenamment discret en noir/blanc
Confort : très bon amorti, mais il faut aimer être perché
Matériaux : légèreté au pied, mais ça reste du mesh fin
Durabilité : ça tient bien pour l’instant, mais ce n’est pas un tank
Performance : taillée pour les allures tempo et les longues sorties
Ce que propose vraiment la Superblast 2 sur le papier
Points Forts
- Amorti généreux et rebond agréable, surtout à l’avant-pied
- Très légère pour une chaussure avec une semelle aussi épaisse
- Idéale pour les sorties longues et les séances tempo grâce au bon compromis confort/dynamisme
Points Faibles
- Prix élevé par rapport à des modèles déjà très corrects chez ASICS et ailleurs
- Stabilité moyenne liée à la hauteur de semelle, surtout sur sol mouillé ou irrégulier
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ASICS |
Une paire qui intrigue quand on la sort de la boîte
J’ai pris ces ASICS Superblast 2 en 46.5 surtout par curiosité. Sur les photos, on voit tout de suite la semelle énorme et le côté un peu « plateau », et je voulais voir ce que ça donnait en vrai sur des sorties de 10 à 20 km. Je cours 3 à 4 fois par semaine, principalement sur route et piste, donc je cherchais une paire plutôt confortable mais qui reste dynamique, pas juste un coussin mou. J’ai déjà couru en Novablast et en Nike Zoom Fly, donc j’avais quelques points de comparaison.
Au déballage, la première chose qui m’a marqué, c’est la taille de la semelle et en même temps le poids. Visuellement, on se dit que ça va être une brique, mais en main c’est étonnamment léger. Pour un 46.5, je m’attendais à un truc bien plus lourd. Ça met tout de suite dans l’idée que la chaussure est pensée pour envoyer un peu de vitesse, pas juste pour trottiner tranquille.
Je les ai testées pendant un peu plus de deux semaines, avec : footings lents, séances tempo autour de 4:30/km, et une sortie longue de 22 km. Je les ai aussi gardées aux pieds une journée entière en mode ville/boulot pour voir si ça restait supportable hors running. Globalement, ça donne une bonne vision de ce que la paire sait faire et de ses limites.
Je vais être clair : ce n’est pas la chaussure parfaite, mais c’est une paire franchement intéressante. Il y a des points très réussis (amorti, dynamisme, poids) et quelques trucs qui m’ont un peu agacé (stabilité, prix, sensation de hauteur). Si tu cherches une chaussure pour tout faire, il faut vraiment comprendre son profil avant de sortir la CB, sinon tu risques de te retrouver avec une bombe pour l’entraînement tempo mais pas la plus rassurante pour trottiner fatigué.
Rapport qualité-prix : bonne chaussure, mais tarif qui pique un peu
Sur le rapport qualité-prix, c’est là où je suis un peu plus partagé. La Superblast 2 se positionne clairement dans le haut de gamme running. On paie la technologie de mousse, la légèreté et le côté « chaussure performante ». Honnêtement, en termes de sensations de course, ça se ressent : c’est plus dynamique et plus agréable qu’une chaussure d’entrée de gamme. Mais il faut être conscient que tu paies aussi le marketing et le positionnement dans la gamme ASICS.
Comparé à d’autres modèles que j’ai utilisés : une Novablast, par exemple, coûte moins cher et offre déjà un très bon confort et une bonne dose de rebond. La Superblast 2 va un cran plus loin en termes de légèreté et de sensation « super mousse », mais la différence de prix ne parlera pas à tout le monde. Si tu cours 1 à 2 fois par semaine en mode loisir, tu ne vas peut-être pas exploiter ce qu’elle sait faire, et dans ce cas, le surcoût n’est pas forcément justifié.
Pour quelqu’un qui s’entraîne régulièrement (3–4 fois par semaine) et qui veut une chaussure pour :
- les séances tempo
- les sorties longues
- éventuellement quelques courses sans plaque carbone
En résumé, je dirais : ce n’est pas une bonne affaire pour tout le monde. Si tu cherches juste une basket confortable pour courir un peu et marcher, il y a moins cher qui fera le job. Si tu es déjà un peu dans le délire des chaussures de running modernes, que tu as testé d’autres modèles et que tu veux une paire légère, amortie et dynamique pour l’entraînement sérieux, là ça commence à se défendre. Ce n’est pas volé, mais ce n’est pas non plus la chaussure miracle à prix doux.
Design massif mais surprenamment discret en noir/blanc
Visuellement, la Superblast 2 en noir/blanc joue un peu sur deux tableaux. D’un côté, la semelle est massive, on ne peut pas le louper. De l’autre, le coloris reste assez sobre, donc on n’est pas sur une chaussure fluo qui crie « regardez-moi ». Quand je l’ai portée en ville, on m’a fait la remarque sur la hauteur de la semelle, mais pas sur les couleurs. Si tu aimes les chaussures qui ont une vraie gueule sans être tape-à-l’œil niveau couleurs, ça coche pas mal de cases.
Le design asymétrique, honnêtement, en noir/blanc, on le remarque à peine. C’est plus visible sur les versions colorées que j’ai vues en ligne. Là, ça reste discret, mais ça donne quand même un petit côté « chaussure de running moderne », pas basket de supermarché. Les logos ASICS sont bien visibles, mais pas agressifs. La forme générale est assez effilée à l’avant, ce qui donne une impression de chaussure rapide, même si la base reste large à cause de la semelle.
Ce qui m’a un peu surpris, c’est la hauteur au niveau de la cheville. On n’est pas sur une tige très basse, ça monte un peu plus que certaines paires que j’ai (type Nike Pegasus). Ça ne m’a pas gêné, mais sur les premières sorties, je le sentais légèrement frotter sur l’os de la cheville. Après deux séances, plus de souci, mais si tu es sensible à ce niveau-là, c’est bon à savoir. En revanche, la languette est bien rembourrée, et le système à soufflet fait le job pour la maintenir en place.
En résumé, côté design, je dirais : look moderne, semelle imposante, coloris sobre. Ça passe très bien pour courir, et ça ne fait pas trop « clown » en ville, même si on n’est clairement pas sur une sneaker lifestyle. Si tu veux une paire qui fasse aussi basket de tous les jours discrète, ça peut le faire, mais il faut assumer la hauteur de la semelle. Perso, je la garde surtout pour courir, mais je ne me sens pas ridicule en allant au café avec après une sortie.
Confort : très bon amorti, mais il faut aimer être perché
Sur le confort, je vais être direct : j’ai bien aimé, mais ce n’est pas neutre comme sensation. Dès qu’on enfile la Superblast 2, on sent la hauteur sous le pied. On est vraiment perché par rapport à une chaussure plus classique. Les premiers pas dans l’appart, j’avais presque l’impression d’être sur des mini échasses. Au bout de deux sorties, on s’habitue, mais ceux qui aiment sentir le sol vont trouver ça trop isolant.
L’amorti est bien présent, surtout au talon. Sur mes footings lents, ça absorbe bien les chocs, les genoux et les chevilles apprécient. Sur la sortie longue de 22 km, je n’ai pas eu cette sensation de jambes « cassées » que je peux avoir avec des chaussures plus fermes. Par contre, on sent que la chaussure est plus à l’aise à des allures un peu dynamiques : à partir de 4:45–5:00/km, le rebond se ressent mieux. En dessous (genre footing à 6:00/km très tranquille), ça fait un peu gros coussin qui attend qu’on le pousse.
Niveau ajustement, en 46.5 j’étais bien. Longueur nickel, largeur correcte. Ce n’est pas une chaussure très large à l’avant, mais je n’ai pas les pieds particulièrement larges, donc ça passait. Si tu as l’avant-pied bien costaud, ça peut être un peu serré sur les côtés. La languette à soufflet tient bien, je n’ai pas eu de glissement, et aucun point de pression bizarre avec un laçage normal. Le col autour de la cheville est correctement rembourré, mais comme je disais, ça monte un peu, donc les deux premières sorties, je le sentais légèrement. Après, plus rien.
En statique (journée au bureau avec la paire aux pieds), c’est confortable, mais la hauteur peut fatiguer un peu si tu n’es pas habitué. On sent que la chaussure est vraiment pensée pour être en mouvement. Globalement, pour le running, le confort est très bon si tu cherches de l’amorti et du rebond. Si tu veux du minimaliste ou du très proche du sol, ce n’est clairement pas la bonne cible. Et pour les coureurs qui ont tendance à se tordre la cheville, je mettrais un bémol : la hauteur + la mousse souple peuvent donner un léger manque de stabilité latérale quand on est fatigué.
Matériaux : légèreté au pied, mais ça reste du mesh fin
Niveau matériaux, on est sur du classique pour une chaussure de running moderne : tige en maille polyester, doublure synthétique, semelle intermédiaire en EVA/mousses maison (FF BLAST PLUS ECO + FF TURBO PLUS) et semelle extérieure en caoutchouc synthétique. Rien de choquant, mais ce qui ressort surtout, c’est le compromis entre légèreté et maintien. Pour un 46.5, la chaussure est vraiment légère aux pieds. On n’est pas sur la paire la plus robuste du monde, mais ce n’est clairement pas un tank.
La maille est assez respirante. Sur mes sorties de fin d’après-midi, il faisait autour de 18-20°C, et je n’ai pas eu la sensation de pied qui chauffe trop vite. On voit que le mesh est assez ouvert sur certaines zones, ce qui aide pour l’aération. Par contre, ça veut aussi dire que ce n’est pas la meilleure amie de la pluie. J’ai pris une petite averse, et les pieds ont vite été humides. Ça sèche raisonnablement vite, mais si tu cours souvent sous la flotte, ce n’est pas la paire la plus adaptée.
La semelle intermédiaire, c’est vraiment le cœur du produit. Le mélange de mousses donne une sensation de compressions très marquée : on sent bien le pied s’enfoncer légèrement puis repartir. Ce n’est pas une mousse molle type coussin, c’est plus un rebond ferme, surtout à l’avant. On sent aussi que la semelle est épaisse : sur pavés ou revêtements un peu rugueux, on ne ressent quasiment pas les aspérités. C’est agréable pour les longues sorties, mais ça isole un peu trop du sol si tu aimes sentir ton appui.
Côté semelle extérieure, il y a des zones de caoutchouc bien placées (avant-pied et talon). Après environ 120 km, l’usure reste légère, ce qui est plutôt bon signe. Par contre, sur sol mouillé, ça glisse un peu si tu attaques fort dans les virages. Rien de dramatique, mais ce n’est pas la chaussure la plus rassurante sur trottoir humide. Globalement, les matériaux donnent une impression de chaussure bien pensée pour la perf et la légèreté, mais il ne faut pas s’attendre à une durabilité de tank si tu l’utilises tous les jours pour tout et n’importe quoi.
Durabilité : ça tient bien pour l’instant, mais ce n’est pas un tank
Après un peu plus de 120 km, la Superblast 2 tient plutôt bien. La semelle extérieure montre une légère usure sur l’extérieur du talon (je suis légèrement supinateur), mais rien d’alarment. L’avant-pied est quasi nickel. Ça laisse penser que, si tu ne l’utilises que pour le running, tu peux facilement viser 600–700 km avant que la mousse commence à perdre vraiment de son rebond. Après, évidemment, ça dépendra de ton poids, de ta foulée et des surfaces.
La mousse, justement, n’a pas l’air de s’affaisser trop vite pour l’instant. Je n’ai pas senti de grosse différence entre la première sortie et la dixième. Le rebond est toujours là. C’est souvent le point faible des chaussures très amorties et légères : ça peut se tasser vite. Là, pour l’instant, ça reste stable. À voir sur le long terme, mais je n’ai pas l’impression d’une chaussure « jetable » au bout de 300 km.
La tige en mesh, par contre, inspire un peu moins confiance sur le très long terme. Elle est fine et respirante, ce qui est bien pour le confort, mais ça veut dire que si tu as tendance à trop serrer les lacets ou si tu fais souvent des flexions marquées de l’avant-pied, ça pourrait finir par marquer ou se détendre. Pour l’instant, aucune déchirure ni signe de faiblesse, mais ce n’est pas la tige la plus costaude que j’ai vue. Je ne la conseillerais pas pour un usage « tout-terrain » ou pour quelqu’un qui traîne ses chaussures partout, tous les jours.
En usage mixte (running + un peu de marche en ville), je pense que la chaussure vieillira correctement si tu restes un minimum soigneux : éviter les graviers agressifs, ne pas la laisser trempée en permanence, etc. Globalement, je dirais : durabilité correcte pour une chaussure de ce segment, mais si tu cherches une paire increvable pour faire du sport, du boulot, et du voyage, ce n’est pas le bon profil. C’est surtout une bonne chaussure de running à préserver un minimum pour qu’elle garde ses qualités.
Performance : taillée pour les allures tempo et les longues sorties
Sur le terrain, c’est là que la Superblast 2 devient intéressante. Dès qu’on accélère un peu, la chaussure répond bien. Le combo de mousses FF BLAST PLUS ECO et FF TURBO PLUS donne une sensation de rebond assez nette, surtout à l’avant-pied. Sur mes séances tempo autour de 4:30/km, j’avais vraiment l’impression que la chaussure m’aidait à garder le rythme sans trop forcer. Ce n’est pas au niveau d’une chaussure plaque carbone, mais on sent clairement le côté « performante » par rapport à une paire plus standard.
Pour les footings lents, ça fait le job, mais ce n’est pas là où elle brille le plus. À 5:30–6:00/km, on profite de l’amorti, mais la géométrie et le rocker donnent un peu envie d’accélérer. Ce n’est pas désagréable, mais si tu cherches une paire hyper neutre pour trotter sans réfléchir, il y a plus simple et moins cher. Par contre, sur sortie longue, j’ai bien senti l’intérêt : les derniers kilomètres passent mieux, les jambes encaissent bien, et le ressort de la semelle aide à garder une foulée correcte quand on commence à fatiguer.
Niveau stabilité, c’est correct tant qu’on reste sur du bitume propre et qu’on ne fait pas trop de changements de direction brutaux. Dès qu’on coupe un virage ou qu’on passe sur un trottoir un peu irrégulier, on sent la hauteur et la mousse qui compressent. Ce n’est pas catastrophique, mais ça ne donne pas envie de faire de la fractionnée courte en virages serrés avec. Je la vois plus comme une chaussure pour :
- séances tempo
- allures spécifiques semi/marathon
- footings rythmés
En termes de fatigue musculaire, j’ai trouvé qu’après plusieurs jours d’affilée avec cette paire, mes mollets étaient moins tirés qu’avec des chaussures plus fermes. Par contre, on sent que la foulée est un peu guidée vers l’avant, donc si tu talonnes fort, il faudra peut-être un petit temps d’adaptation. Globalement, en performance pure pour l’entraînement, c’est franchement pas mal : légère, dynamique, bonne protection. Pour la compétition, ça peut le faire sur semi ou marathon si tu ne veux pas de plaque carbone, mais il y a plus spécialisés si tu cherches le chrono à tout prix.
Ce que propose vraiment la Superblast 2 sur le papier
Concrètement, la ASICS Superblast 2, c’est une chaussure de running route, mixte, avec une semelle très épaisse (plateforme annoncée à 45 mm) et un mélange de mousses FF BLAST PLUS ECO et FF TURBO PLUS. Sur le papier, l’idée est simple : beaucoup d’amorti mais sans perdre le côté réactif. On est clairement sur une chaussure orientée performance/entraînement rythmé plutôt qu’une simple basket de jogging du dimanche.
La tige est en maille polyester, assez fine, avec un design asymétrique (couleurs différentes entre intérieur et extérieur). La paire que j’ai testée est en noir et blanc, donc visuellement ça reste assez sobre, même si la grosse semelle attire un peu le regard. On a un laçage classique, une languette à soufflet pour qu’elle ne parte pas sur les côtés, et une boucle à l’arrière pour enfiler plus facilement. Rien de révolutionnaire là-dessus, mais c’est propre.
ASICS met aussi en avant une semelle extérieure inspirée d’un trampoline, censée donner plus de rebond. En pratique, ça se traduit par une géométrie assez courbée et des zones de caoutchouc placées surtout là où on pose le plus le pied. Ce n’est pas une chaussure de trail, on est clairement sur du bitume ou de la piste propre. Elle n’est pas annoncée comme étanche, et vu la maille assez ouverte, ce n’est pas la paire pour courir sous la grosse pluie ou dans les flaques.
Sur la fiche produit, ils parlent de « niveau d’amortissement modéré », mais honnêtement, à l’usage, j’appellerais ça amorti bien généreux. Pour moi, « modéré » c’est une chaussure plus basse type daily trainer polyvalent. Là on est sur un gros volume de mousse, surtout à l’arrière. Bref, sur le papier, c’est une chaussure pour ceux qui veulent courir vite ou longtemps avec du confort, tout en gardant une sensation de rebond assez marquée. Reste à voir si, dans les faits, ça colle vraiment à ce discours.
Points Forts
- Amorti généreux et rebond agréable, surtout à l’avant-pied
- Très légère pour une chaussure avec une semelle aussi épaisse
- Idéale pour les sorties longues et les séances tempo grâce au bon compromis confort/dynamisme
Points Faibles
- Prix élevé par rapport à des modèles déjà très corrects chez ASICS et ailleurs
- Stabilité moyenne liée à la hauteur de semelle, surtout sur sol mouillé ou irrégulier
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la ASICS Superblast 2, c’est une chaussure qui envoie bien, mais qui ne parlera pas à tout le monde. Si tu aimes les sensations proches du sol, passe ton chemin : ici, on est haut perché, avec une grosse dose de mousse et une foulée orientée vers l’avant. Là où elle est vraiment intéressante, c’est sur les sorties longues et les séances tempo, où le combo amorti + légèreté + rebond fait clairement la différence. On finit moins explosé musculairement, tout en gardant de bonnes allures sans se cramer.
Par contre, il faut accepter quelques compromis : stabilité moyenne sur sols irréguliers ou mouillés, tige en mesh assez fine qui ne sera pas la plus durable du marché, et surtout un prix qui pique un peu. Pour un coureur occasionnel, c’est clairement trop. Pour un coureur régulier qui a déjà une paire plus classique pour les footings tranquilles et qui cherche une chaussure plus « fun » et performante pour les grosses séances, là ça devient une option intéressante. En gros, si tu cours souvent, que tu veux une chaussure légère, très amortie, avec un bon rebond pour l’entraînement sérieux, tu risques de bien l’aimer. Si tu veux juste une paire polyvalente simple et pas chère, il y a mieux adapté.