Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct, surtout en promo
Design et look : sobre mais pas moche
Confort au pied : bon pour les longues sorties, avec quelques nuances
Matériaux et construction : du costaud sans être premium
Solidité et tenue dans le temps
Sur le terrain : amorti, stabilité et capteur Bluetooth
Ce que propose concrètement cette HOVR Infinite 2
Points Forts
- Amorti confortable et stabilité rassurante pour les sorties sur route
- Capteur Bluetooth intégré utile pour ceux qui n’ont pas de montre GPS
- Matériaux et semelle extérieure solides, bonne durée de vie prévue
Points Faibles
- Poids et dynamisme moyens pour les séances très rapides
- Intérêt du capteur limité si on a déjà une montre ou si on se fiche des stats
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Under Armour |
Des runnings connectées pour tous les jours
J’ai utilisé les Under Armour HOVR Infinite 2 surtout pour de la course sur route, entre 5 et 15 km, et aussi un peu en usage quotidien pour aller bosser à pied. L’idée, c’était de voir si ça tenait la route comme chaussure « tout venant » pour quelqu’un qui court régulièrement mais qui n’est pas en mode marathon tous les week-ends. Je viens de modèles plutôt classiques type Nike Pegasus et Asics Cumulus, donc j’ai un point de comparaison assez concret en termes de confort, amorti et durée de vie.
Ce qui m’a intrigué au départ, c’est surtout le côté connecté avec le capteur intégré qui se synchronise avec l’appli Map My Run. En général, les chaussures c’est lacets + semelle + mousse et basta. Là, Under Armour rajoute une couche « tech » et promet un suivi plus précis de la foulée et des stats sans avoir besoin de montre GPS ultra chère. J’étais curieux de voir si c’est vraiment utile ou juste un gadget qu’on oublie au bout de trois sorties.
Niveau profil, je fais autour de 75–80 kg, foulée neutre, et je cours 3 à 4 fois par semaine. Les sorties vont de 30 minutes à 1 h 15 environ, principalement sur bitume, un peu de chemins propres type parc. C’est important de le préciser, parce que ce genre de chaussure ne réagit pas pareil si tu fais 60 kg ou 95 kg, et si tu fais juste un footing hebdo ou 60 km par semaine. Je ne les ai pas ménagées, mais je ne les ai pas massacrées non plus.
Globalement, après plusieurs semaines, je peux dire que les HOVR Infinite 2 font le job pour un usage running régulier, surtout sur route. Ce n’est pas la paire la plus légère ni la plus nerveuse que j’ai eue, mais pour enchaîner les kilomètres à rythme tranquille ou modéré, ça tient plutôt bien. Par contre, tout n’est pas parfait : le poids se sent un peu, le fit est assez précis, et le côté connecté plaira surtout à ceux qui aiment tripoter des stats. Si tu cherches une chaussure simple, tu peux trouver plus basique (et parfois moins cher) sans la partie capteur.
Rapport qualité-prix : correct, surtout en promo
Sur le rapport qualité-prix, ça dépend beaucoup du tarif auquel tu la touches. À prix plein, on est dans la zone des grandes marques type Nike, Adidas, Asics pour leurs modèles d’entraînement. Pour ce niveau de prix, la HOVR Infinite 2 offre un combo assez complet : amorti correct, bonne stabilité, matériaux solides, plus le capteur connecté intégré. Si tu comptes vraiment utiliser la fonction connectée, ça devient intéressant, parce que tu n’as pas besoin d’acheter une montre en plus pour avoir des stats un peu poussées.
Par contre, si tu te fiches complètement du côté connecté et que tu veux juste une chaussure pour courir 2 fois par semaine, tu peux trouver des modèles tout aussi confortables, voire plus légers, au même tarif, voire un peu moins cher, chez la concurrence. Là, tu payes un peu la techno embarquée, même si tu ne t’en sers pas. C’est là que ça peut sembler un peu moyen si tu n’es pas dans le délire « data » et appli mobile.
Là où ça devient vraiment intéressant, c’est quand le modèle est en promo, ce qui arrive assez souvent vu qu’il ne s’agit plus de la dernière version. À un prix réduit, tu te retrouves avec une chaussure de bonne facture, capable d’encaisser pas mal de kilomètres, avec une technologie qui tient la route, pour un budget raisonnable. Dans ce cas, je trouve le deal franchement bon, surtout pour quelqu’un qui veut une seule paire pour tout faire sur route.
En résumé : à plein tarif, c’est un rapport qualité-prix correct, sans être une affaire en or. En promo, ça devient un très bon plan pour une daily trainer confortable et durable, surtout si tu comptes un minimum jouer avec l’appli et le capteur. Si tu veux juste le prix le plus bas possible et que tu te moques du Bluetooth, tu peux trouver plus simple ailleurs, mais tu perdras aussi certains petits plus pratiques.
Design et look : sobre mais pas moche
Niveau design, la version que j’ai eue est la Black Green Citrine Black. En gros, base noire avec des touches de vert/jaune. Honnêtement, c’est plutôt discret quand tu la regardes de loin, et les détails colorés ressortent surtout à la lumière. Si tu n’aimes pas les chaussures qui crient « regardez-moi », ça reste assez passe-partout. Tu peux clairement la porter avec un jean pour aller faire des courses sans avoir l’air d’être en tenue de marathon, ce qui est pratique.
La forme de la chaussure est assez classique pour une running route : avant-pied un peu arrondi, talon assez large pour la stabilité, et un profil qui rappelle pas mal ce qu’on voit chez Nike ou Asics sur leurs modèles d’entraînement. La semelle est visuellement bien présente, on voit qu’il y a de la mousse, mais ce n’est pas non plus une grosse plateforme comme certaines chaussures maximalistes. Sur le pied, ça donne une impression de solidité plus que de finesse.
Ce que j’ai bien aimé, c’est que les détails de finition sont propres : pas de colle qui déborde, pas de couture qui part en vrille, les logos sont discrets. Les lacets sont classiques, tiennent bien, et ne glissent pas trop. Le mesh a un motif assez simple, avec une impression numérique qui donne un léger effet de texture sans partir dans tous les sens. On sent que la chaussure est pensée d’abord pour être fonctionnelle, le style vient après, mais le résultat est correct.
Si je compare avec une Nike Pegasus ou une Adidas Ultraboost, je dirais que les HOVR Infinite 2 sont un peu moins « stylées » au premier coup d’œil, mais aussi moins tape-à-l’œil. C’est le genre de chaussure qui ne fera pas tourner toutes les têtes, mais qui ne fait pas cheap non plus. Pour moi, c’est un bon compromis : tu n’as pas honte de les porter en ville, et pour courir, le look passe largement. Si tu cherches un truc hyper flashy ou très mode, par contre, tu trouveras plus « waouh » ailleurs.
Confort au pied : bon pour les longues sorties, avec quelques nuances
Niveau confort, je dirais que les HOVR Infinite 2 sont franchement pas mal, surtout une fois qu’on a trouvé la bonne pointure. Perso, j’ai dû prendre une demi-pointure au-dessus de ma taille habituelle de ville, comme souvent en running. Certains utilisateurs conseillent même une pointure de plus. En longueur, ça laisse un peu d’espace devant les orteils, ce qui est bien pour éviter de taper en descente. En largeur, on est sur un fit plutôt standard : pas ultra large, pas super étroit. Si tu as le pied très large, ça peut commencer à être un peu serré sur l’avant-pied.
Le premier enfilage donne une sensation de maintien assez ferme. Le talon est bien calé grâce au renfort externe, ça ne bouge pas, même en virage. La languette est bien rembourrée, ce qui évite que les lacets appuient trop sur le dessus du pied. Au bout de quelques sorties, la chaussure se fait un peu, la mousse de la semelle intérieure se tasse légèrement, et on se sent plus à l’aise. Je n’ai pas eu d’ampoules ni de frottements particuliers, même sur des sorties d’une heure.
En termes d’amorti, c’est confortable mais pas moelleux à l’extrême. On sent bien que la mousse HOVR + EVA absorbe les chocs, surtout au talon, mais ça reste assez tonique. Pour de la course de fond à allure tranquille ou modérée, c’est nickel : le pied ne tape pas, tu ne finis pas avec les genoux en feu. Par contre, si tu viens de chaussures très molles type Ultraboost ou certaines Hoka, tu peux trouver ça un peu plus ferme au début. Perso, j’ai fini par apprécier ce côté un peu plus stable, surtout sur les longues sorties.
Pour la respirabilité, c’est correct sans être fou. En hiver ou par temps frais, aucun souci, le pied reste bien. Par contre, sur des sorties par forte chaleur, on sent que ça chauffe un peu plus que sur des modèles avec mesh ultra fin. Ce n’est pas insupportable, mais ceux qui transpirent beaucoup des pieds le remarqueront. En résumé : confort globalement bon, surtout pour les distances de 5 à 15 km, voire plus si tu n’es pas trop exigeant. Pas parfait, mais pour une daily, ça fait le job.
Matériaux et construction : du costaud sans être premium
Les matériaux utilisés sont assez classiques pour ce type de chaussure. On a un mesh synthétique sur tout le dessus, avec des zones un peu plus denses pour le maintien, surtout autour du médio-pied et du talon. Le mesh est plutôt agréable au toucher, pas rêche, et il ne s’est pas déchiré ni effiloché après plusieurs semaines. On sent que ce n’est pas du haut de gamme ultra fin, mais ça donne l’impression de pouvoir encaisser pas mal de kilomètres sans se trouer au premier frottement.
La semelle intermédiaire est en EVA avec la fameuse mousse HOVR de Under Armour. En main, c’est une mousse assez ferme, pas aussi moelleuse qu’une Ultraboost ou qu’une Nike React par exemple. Sur le pied, ça se traduit par un amorti qui absorbe bien, mais qui reste un peu dense. Si tu aimes les chaussures très « coussin », tu trouveras ça un peu sec, mais l’avantage c’est que ça ne s’écrase pas trop vite et ça garde du support. La semelle intérieure est en Ortholite, ce qui ajoute un petit côté moelleux au premier contact.
En dessous, la semelle extérieure en caoutchouc couvre bien toutes les zones qui tapent le sol : talon, avant-pied, bord externe. Il y a des rainures de flexion bien marquées qui aident la chaussure à se plier correctement à la poussée. Après plusieurs sorties sur route humide, trottoir et un peu de gravier, l’usure est vraiment raisonnable. On voit quelques marques sur le caoutchouc, normal, mais rien d’inquiétant. Ça inspire plus confiance que certaines semelles très fines qu’on voit sur des modèles plus légers.
Globalement, les matériaux donnent une impression de solidité correcte pour le prix, sans côté luxe. Ce n’est pas la chaussure la plus respirante ni la plus douce en main, mais ça fait sérieux. Pour quelqu’un qui veut une paire qui dure plus qu’une saison et qui accepte de sacrifier un peu de légèreté pour ça, c’est cohérent. Si tu es très sensible au toucher des matériaux ou que tu veux un mesh ultra aéré façon chaussette, tu risques de trouver ça un peu « standard », mais honnêtement, pour une daily trainer, ça va.
Solidité et tenue dans le temps
Sur la durabilité, les HOVR Infinite 2 s’en sortent plutôt bien pour l’instant. Après plusieurs semaines avec 3 à 4 sorties par semaine, plus un peu de marche au quotidien, la semelle extérieure montre quelques traces d’usure au niveau du talon externe (zone où je pose le plus), mais rien d’alarmant. Le caoutchouc ne s’arrache pas, il se polit un peu, ce qui est normal. Je pense qu’on peut facilement viser les 600–700 km si tu ne fais pas que du bitume ultra abrasif, voire plus si tu es léger.
Le mesh supérieur tient bien. Pas de déchirure, pas de trou au niveau des orteils, ce qui est souvent le point faible chez certains. Les coutures sont propres, rien ne se défait. Même les zones où le pied plie (avant-pied) ne montrent pas de signe de faiblesse pour l’instant. Je les ai portées aussi sous une petite pluie, et même si ce n’est pas une chaussure imperméable au sens strict, elles n’ont pas bronché, pas de décollement entre la semelle et l’empeigne.
À l’intérieur, la semelle Ortholite commence un peu à se tasser, ce qui est normal, mais elle reste confortable. Le talon ne s’est pas trop affaissé, ce qui est souvent un bon indicateur de la durée de vie globale. La doublure interne ne bouloche pas trop, même avec des chaussettes un peu rugueuses. Les lacets n’ont pas peluché et tiennent encore bien le coup, pas besoin de les changer rapidement.
Pour le capteur intégré, difficile de juger sur le très long terme, mais pour l’instant, aucun souci de connexion ou de bug. Il est bien protégé dans la semelle, donc à moins de massacrer la chaussure, il devrait survivre à toute la durée de vie de la paire. En résumé, ce n’est pas une chaussure fragile : si tu cours régulièrement sans faire n’importe quoi, elle devrait tenir un bon cycle de rotation. Ce n’est pas non plus un tank indestructible, mais pour le prix et la catégorie, la solidité est dans le haut du panier.
Sur le terrain : amorti, stabilité et capteur Bluetooth
En course, la HOVR Infinite 2 se comporte comme une chaussure d’entraînement polyvalente. À allure footing (entre 5:00 et 6:30 min/km dans mon cas), elle est très à l’aise. L’amorti filtre bien les chocs, surtout sur bitume dur, et la stabilité est vraiment bonne. Le talon large et le renfort externe font que le pied ne part pas dans tous les sens, même quand on fatigue un peu. Pour les coureurs qui ont tendance à talonner légèrement, c’est plutôt rassurant.
Quand on accélère un peu (séances tempo, quelques lignes droites rapides), la chaussure suit, mais on sent vite ses limites. Le poids se rappelle à toi : ce n’est pas une enclume, mais ce n’est pas une racer non plus. La transition talon–avant-pied est correcte, les rainures de flexion aident, mais tu n’as pas cet effet « ressort » qu’on trouve sur des modèles plus axés performance. Pour du fractionné court ou des séances très rapides, je préfère clairement quelque chose de plus léger. Par contre, pour du 10 km à allure soutenue mais raisonnable, ça passe.
La traction sur route est bonne. Sur sol sec, rien à dire, ça accroche bien. Sur sol mouillé, trottoir humide, plaques de bitume un peu grasses, ça tient mieux que certaines chaussures que j’ai eues. Je ne me suis pas senti sur des savonnettes, même en virage. Évidemment, ce n’est pas une chaussure de trail, donc sur chemins boueux, ça glisse, mais ce n’est pas sa cible. Le caoutchouc inspire confiance, et l’usure après plusieurs sorties est vraiment limitée, ce qui laisse penser qu’elle pourra encaisser pas mal de kilomètres.
Côté capteur Bluetooth, la connexion à l’appli Map My Run se fait assez facilement : tu appaires une fois, et ensuite ça se reconnecte automatiquement. Ce qui est pratique, c’est que tu peux lancer ton run sans forcément sortir le téléphone à chaque fois, la chaussure garde les données et les envoie après. Les stats sont assez complètes : allure, distance, cadence, longueur de foulée, etc. Pour quelqu’un qui n’a pas de montre GPS, c’est un vrai plus. Après, si tu as déjà une montre correcte, ça fait un peu doublon. Perso, j’ai trouvé ça sympa au début, puis j’ai fini par moins m’en servir, mais certains vont adorer.
Ce que propose concrètement cette HOVR Infinite 2
Sur le papier, la Under Armour HOVR Infinite 2, c’est une chaussure de running route, plutôt orientée « longue distance » et sorties régulières. La marque met en avant la technologie UA HOVR censée donner une sensation de « zéro gravité » avec un bon amorti et un retour d’énergie correct. En pratique, on est sur une chaussure d’entraînement quotidienne, pas une fusée de compétition. Le drop est dans la moyenne, l’arche est annoncée pour pied neutre, et la semelle est assez généreuse en mousse pour encaisser les chocs.
Un des trucs qui la différencie des modèles classiques, c’est le capteur intégré dans la chaussure droite (pas besoin de le recharger) qui se connecte en Bluetooth à l’appli Under Armour Map My Run. L’idée, c’est d’avoir le suivi de la distance, allure, cadence, longueur de foulée, etc., même si tu cours sans montre GPS. Tu peux lancer tes runs depuis le téléphone, ou laisser la chaussure enregistrer et synchroniser après. Sur le terrain, la connexion se fait une première fois, puis ensuite ça roule sans trop y penser.
Niveau construction, on a une tige en mesh respirant, quelques renforts pour le maintien, une semelle intermédiaire en EVA + HOVR, et une semelle extérieure en caoutchouc bien couvrante sur les zones d’impact. La paire est annoncée comme légère et respirante, mais on est quand même dans la catégorie des chaussures d’entraînement classiques, pas dans l’ultra-light. Ça se sent quand tu l’as en main : ce n’est pas une brique, mais ce n’est pas non plus la plus fine du marché.
Dans l’ensemble, la proposition est assez claire : une chaussure de running de tous les jours, plutôt orientée confort et stabilité, avec un suivi connecté intégré. Si tu cherches une paire unique pour faire tes footings, quelques séances tempo et un 10 km de temps en temps, ça colle assez bien au cahier des charges. Si en revanche tu veux une paire ultra rapide pour du fractionné violent ou de la piste, il faudra compléter avec autre chose plus légère et plus agressive.
Points Forts
- Amorti confortable et stabilité rassurante pour les sorties sur route
- Capteur Bluetooth intégré utile pour ceux qui n’ont pas de montre GPS
- Matériaux et semelle extérieure solides, bonne durée de vie prévue
Points Faibles
- Poids et dynamisme moyens pour les séances très rapides
- Intérêt du capteur limité si on a déjà une montre ou si on se fiche des stats
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, les Under Armour HOVR Infinite 2 sont des chaussures de running solides et fiables pour la route, surtout pour ceux qui cherchent une paire unique pour les footings, les sorties longues tranquilles et quelques séances un peu plus rapides. L’amorti est confortable sans être une mousse ultra molle, la stabilité est vraiment bonne, et la traction sur route, même mouillée, est rassurante. On sent que la chaussure est pensée pour encaisser les kilomètres plutôt que pour battre des records de légèreté.
Le gros plus, c’est le capteur connecté intégré. Si tu n’as pas de montre GPS et que tu aimes suivre tes stats, c’est clairement intéressant : tu as distance, allure, cadence, etc., sans rien accrocher de plus à ton poignet. Si par contre tu as déjà une montre ou que tu te fiches un peu des données, ce sera surtout un gadget sympa au début, puis tu l’oublieras. Dans ce cas, la valeur ajoutée est moins évidente, et tu peux aussi regarder des modèles concurrents plus simples.
Pour qui c’est fait ? Pour le coureur régulier (2 à 4 sorties par semaine) qui veut une chaussure confortable, stable, avec une bonne durée de vie, et qui apprécie l’idée de suivre sa progression via une appli. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui cherchent une chaussure très légère pour faire de la perf pure, ou ceux qui veulent juste la paire la moins chère possible sans se soucier du reste. Globalement, je lui mets un 4/5 : ça fait bien le job, avec quelques bons points côté techno et durabilité, même si ce n’est pas la paire la plus fun ni la plus dynamique du marché.